Le plus bel hiver du monde ne peut donner que le froid qu'il a !
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
Le vrai écrivain n'est pas celui qui raconte des histoires, mais celui qui se raconte dans l'histoire. La sienne et celle, plus vaste, du monde dans lequel il vit.
Passer de l'enfance à l'âge adulte, on peut appeler cela une "mutation". C'est aussi important que de passer de la vie du foetus dans le ventre de sa mère à la vie aérienne du nourrisson.
Le monde flatte l'éléphant et piétine la fourmi.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Le grand argument du fascisme se résume à «tout le monde tait la vérité, mais nous, nous la disons, au risque de choquer».
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres
La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
Toi tu ne bois pas. Tu ne te drogues pas. Parce que tu aimes le pouvoir que ça te donne. D'être sobre. Au milieu de tous ces gens qui sont complètement paumés. Mais tu comprends pas. Que ça fait de [...] ► Lire la suite
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] ► Lire la suite
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
La télévision joue avec le réel et met entre la vie et nous un écran sur lequel ne s'agitent que des ombres.
Vous ne pouvez pas vous concentrer sur les carrières d'autres personnes. Tout le monde est différent.
Vous avez une vie plus intéressante si vous portez des vêtements impressionnants.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
La paix est ce bref moment glorieux de l'histoire où tout le monde se tient debout pour recharger.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
Tu veux entrer dans ma vie ? La porte est ouverte.Tu veux sortir de ma vie ? La porte est ouverteMais je te prie d'une seule chose, ne reste pas devant la porte pour bloquer le passage.
Une vie est une oeuvre d'art. Il n'y a pas de plus beau poème que de vivre pleinement. Echouer même est enviable, pour avoir tenté.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
Cette semaine j'ai beaucoup lu et peu travaillé, c'est ainsi qu'il faut faire dans le monde pour aller loin.
La fin d'une vie n'est rien à côté de la fin de l'amour.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».