Je n'ai pas eu de succès en Amérique depuis 1987.
La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir.
L'art est le langage des sensations, qu'il passe par les mots, les couleurs, les sons ou les pierres.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
L'histoire est le changement qui se passe sur une personne à la fois.
Si le phénomène observé n'est pas nouveau il a été décrit depuis longtemps. S'il est nouveau, il est impossible.
La prohibition n'a jamais eu la moindre chance contre l'exhibition. Il est dans la nature d'être libre et peu importe combien de temps vous essayez d'être bon, vous ne pouvez pas contrôler une mauvaise fille.
Pendant longtemps, on n'a pas payé les députés. Depuis qu'on les paye, il ne paraît pas, tant s'en faut, qu'on obtienne une qualité supérieure.
On s'aperçoit qu'un nouveau talent a emergé au fait qu'il se crée spontanément autour de lui une conjuration d'imbéciles pour le briser.
Je n'ai pas de plan de carrière. J'ai la chance de vivre une passion, d'en vivre mal, mais d'en vivre. En fin de compte, je suis une femme heureuse.
J'ai toujours eu la plus profonde affection pour les personnes qui portaient des larmes sublimes dans leurs silences.
À 5 ans, je chantais déjà et à 12 ans, je sortais mon premier album. J'ai toujours eu envie de faire ça, d'aussi loin que je me souvienne.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
Seules les vraies amies restent pour débarrasser à la fin du dîner.
On ne peut pas décréter la fin des choses.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Dès le matin calme, la fin viendra quand du cheval dansant le nombre de cercles sera de neuf.
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] ► Lire la suite
Entendez-vous dans vos campagnes, mugir le féroce Baudouin ! Debout les damnés de la tête ! Du passé faisons table mise, mangeons la vie tant qu'elle est chaude !
Il se passe énormément de choses qui nécessitent une compréhension et une explication, mais - pour ne pas dire plus - le monde est un gâchis.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
C'est quand chacun de nous attend que l'autre commence qu'il ne se passe rien.
Une fois qu'on a passé les bornes, il n'y a plus de limites.
Nous savons depuis toujours que le monde est une grande énigme, et qui dit énigme dit aussi que chacun a le droit d'essayer de la résoudre à sa manière.
Si vos parents n'ont pas eu d'enfant, il y a de bonne chance que vous n'en ayez pas non plus.
L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va.