En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Sourire à son ennemi ne met pas fin au combat. Se divertir avec son ennemi ne met pas fin aux hostilités.
Un Anglais, même quand il est seul, forme une queue bien alignée d'une seule personne.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation.
Étudiant : Monsieur Einstein, ces questions ne sont-elles pas les mêmes que l'examen final [de physique] de l'année dernière? Dr Einstein : Oui. Mais cette année, les réponses sont différentes.
Parfois, il vaut mieux ne pas chercher à comprendre, c'est plus simple car la vérité est plus cruelle que le venin du serpent.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Cette histoire va prendre fin au cimetière, comme toutes les histoires.
Quand les adjectifs sortent du mot à la queue leu leu..., c'est que le mot vogue à sa perte.
Le test d'une oeuvre d'art est, en fin de compte, notre affection pour elle, pas notre capacité à expliquer pourquoi elle est bonne.
La roue du temps ne se contente pas de tourner et de vous emporter dans son cercle. Elle est dentelée et vous accroche sans fin de souci en souci.
En naissant, nous mourons, et la fin dépend de l'origine.
Grenouille. Reptile muni de pattes comestibles.
Voilà, c'est fini. Mais surtout, pensez pas que c'est la fin de l'histoire, au contraire, c'est le début !
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] â–º Lire la suite
Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
Bien triste cette fin de semaine. Mes pensées sont pour toute les familles des victimes.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
La quantité de venin que ce reptile peut inoculer par une seule morsure peut être gargantuesque. C'est un mot que j'adore « gargantuesque », on a rarement l'occasion de le placer dans une conversation...
Le sage ne tire pas la queue du tigre, même lorsqu'il dort !
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Fin de siècle, fin de sexe.
Il n'est pas permis de tuer le chien pour sauver la queue de la chatte.
Dès le matin calme, la fin viendra quand du cheval dansant le nombre de cercles sera de neuf.
Un discours à la fin d'un repas doit être comme la robe d'une jolie femme. Assez long pour couvrir l'essentiel. Assez court pour rester intéressant.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Vous avez vos propres règles. Vous avez votre propre compréhension de vous-même, et c'est sur cela que vous allez compter. En fin de compte, c'est ce qui vous convient. Pas ce que votre mère vous a dit. Pas ce qu'une [...] â–º Lire la suite