Il est très difficile d'avoir une carrière dans différents continents et deux langues différentes.
Faut-il encore craindre la Russie ?
Il suffit d'un cheveu pour tirer la fortune.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Quand on aime trop quelque chose, il faut s'en priver.
Il n'y a de bonne intimité que crépusculaire.
Il ne faut pas avoir de préjugés quant aux riches ni refuser de se confier à eux : dès qu'on ne leur parle pas d'argent, ils savent être sentimentaux comme les autres.
Le public, le public !... Combien faut-il de sots pour faire un public ?
J'ai choisi le nom Rolex parce qu'il est facile à prononcer dans toutes les langues et qu'il sonne comme une montre qui se remonte.
Un SDF, tu l'assignes à résidence, il est content, le mec.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
Il y a des espèces de frayeurs qui ne se dissipent que par des frayeurs d'un plus haut degré.
Il semble que la meilleure des recherches en armement est l'absence de recherche en armement.
Il ne s'agit pas seulement de gagner des voix, il s'agit de gagner les coeurs.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Je croyais que le grade donnait de l'autorité : il en ôte.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Il y a des gens riches partout, et pourtant, ils ne contribuent pas à la croissance de leurs pays.
Il n'y a pas de honte à être compris du premier coup.
S'il existe un Dieu, qu'il m'indique le chemin ou qu'il m'emporte avec lui, comme ça je n'aurai pas de décisions à prendre, ça m'a toujours effrayée.
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Il y a eu des soirées où j'aurais préféré mieux me conduire.
Il y a tant de choses que nous pourrions faire.
L'homme s'appartient quand il ne se compare plus à aucun homme.
Là où il y a une nécessité, il faut qu'il y ait une possibilité.
Si seulement on pouvait s'entraîner en prévision des naufrages et s'arranger pour qu'ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Il faut tenter par la recherche de limiter le malheur.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
L'expérience est un grand maître qui dédommage rarement de ce qu'il en coûte.
J'ai eu mes moments de folie. Mais il y a une certaine responsabilité de donner des exemples appropriés à vos enfants, et cela influence vos choix dans tous les aspects de votre vie.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
Les gens doivent s'identifier à quelque chose pour montrer qu'ils ont atteint un certain objectif. Quoi qu'il en soit, en Russie, c'est fait avec des médailles. Vous portez toutes ces médailles pour montrer qui vous êtes.
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Il n'y a qu'un moyen de ne pas détrousser les autres, c'est de se dépouiller soi-même.
On demandait un jour à quelqu'un s'il y avait de vrais athées. Croyez-vous répondit-il qu'il y ait de vrais chrétiens ?
Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
Il ne fallait pas dormir, il ne fallait pas mourir.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Il n'y a pas de précurseurs, il n'y a que des retardataires.
Il est nécessaire, surtout en ce moment en Amérique, d'être un peu provocateur.
- Je n'ai pas d'excuses... mais je suis la maintenant et... - Et quoi ? [Il l'embrasse]
Depuis l'époque où il a cessé d'ordonner, mon père n'a plus jamais su me parler.