Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux ; ils ne mènent nulle part, et il n'y a plus d'allées cavalières.
Quand je suis arrivé à Paris pour la première fois, en 1953, je suis arrivé ici pour faire un film avec Anatole Litvak, Un Acte d'amour. À ce moment-là, je ne parlais pas français. Comme il voulait faire ce film [...] â–º Lire la suite