Le blasphème des grands esprits est plus agréable à Dieu que la prière intéressée de l'homme vulgaire.
Il n'y a rien de meilleur au monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille et qui sont comme le reflet de la gratuité et de la générosité de son amour.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.
Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
Servez le Seigneur votre Dieu avec tout le zèle que demandent les besoins que vous avez de lui.
L'artiste habite à côté du monde. Le sens commun lui échappe, les gens de tous les jours l'ennuient et le déroutent.
Qui a le droit de qualifier la croyance des autres de "superstition" ?
1) L'alcool permet de se sentir bien même en compagnie d'écrivains. 2) L'alcool facilite le contact avec les gens qui n'ont jamais lu un livre. 3) Grâce à l'alcool, on peut, même si l'on est germaniste, paraître inventif et spirituel.
Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
En déchiffrant les secrets de la nature, l'homme ne prouve nullement que Dieu n'existe pas, il cesse d'éprouver le besoin de Dieu.
Les passions sont comme des bibliothèques où le vulgaire séjourne sans connaître les trésors qu'elles contiennent.
Ne cherche pas à abaisser le malheureux ; un jour vient où Dieu le relève.
La musique : une harmonie agréable célébrant Dieu et les plaisirs permis de l'âme.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Du ciel vos mouvements ont leur commencement, je ne dis pas tous ; mais supposé que je le dise, pour discerner le bien et le mal une lumière vous est donnée.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Il ne faut pas être plus pressé que Dieu et tout ce qui prétend accélérer l'ordre immuable, qu'il a établi une fois pour toutes, conduit à l'hérésie.
La femme est le chef-d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps !
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
La distance entre vous et Dieu est la même qu'entre vous et vous-mêmes.
Oh, Dieu ! La tyrannie terrible de la majorité.
N'y a-t-il pas dans la mentalité des gens, même, surtout chez ceux qui ne lisent pas, la croyance que le livre est sacré ?
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
Toute la théologie visant à justifier le dualisme des sexes raisonne ainsi. II faut deux créatures pour faire un créateur, sans quoi, c'est le statut et la puissance de Dieu qui sont menacés.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Amour de la nuit, brasier sans lumière, amour qui espère, l'espoir qu'on attend, tu avais dans les yeux un bouquet de prière : je t'ai dis demain j'ai pensé je mens.