Quand il lut quelque part que fumer pouvait provoquer le cancer, il arrêta de lire.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Il faudrait qu'on pût me relire avant de me lire : on m'aimerait bien mieux.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
Un livre apporte au lecteur sa propre histoire.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Lis la Bible. Le livre le plus populaire de la terre. Quand tu dois faire un choix dans la vie, lis la Bible.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
La radio marque les minutes de la vie ; le journal, les heures ; le livre les jours.
Plus un livre est gros, et plus il pèse dans les mains, mais il n'en est pas meilleur.
La lecture est probablement venue prendre place dans ces-rites de transition- du jour et de la nuit, destinés à combattre l'angoisse du soir et du néant, peut-être du rendez-vous avec l'inconscient.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
Derrière chaque livre se trouve un nom, une personne. En ce cas, détruire un livre équivaut à la destruction d'une vie humaine.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Quelqu'un peut lire les ouvrages de Marx, les savoir par coeur, les réciter à l'envers, mais s'il n'aime pas le peuple laborieux, rustre, inculte, et qu'il se croit supérieur aux travailleurs, il ne sera pas du tout marxiste.
Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n'avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Zèle. Maladie nerveuse qui afflige les jeunes et les inexpérimentés. Passion qui ne s'élance que pour mieux s'étaler.
Rancune : une maladie qui ne pardonne pas.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
L'image du livre de cuisine ne correspond jamais au résultat final.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
Trois choses sont nécessaires pour faire un bon livre : le talent, l'art et le métier, c'est à dire la nature, l'industrie et l'habitude.
Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu'il s'ouvre et livre son ciel.
Nous avons tous un livre en nous, cet ouvrage est une page de l'humanité.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.