À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Le djinn, si vieux soit-il, est encore capable de faire des grimaces pour affoler les enfants.
Il valait mieux connaître le pire que de s'interroger.
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
Tu sais, si tout le monde épousait quelqu'un d'une race différente, en une seule génération il n'y aurait plus aucun préjugé.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Tous les malheurs ont une fin. Ainsi en est-il aussi des gloires et des tragédies du monde.
Les deux principales choses qui ont été inventées à Berkeley sont le LSD et UNIX. Il est impossible que ceci soit une coïncidence.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
Il existe des gens bons et honnêtes qui ne possèdent même pas un morceau de pain, alors que les richards les méprisent en les appelant des "fauchés".
On est tous pareils, tous les gens d'argent. Il suffit de commencer à en gagner.
Un intellectuel c'est quelqu'un qui entre dans les bibliothèques publiques même quand il ne pleut pas.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
Il n'est pas de gouvernement qui ne soit coupable. Par ce qu'il couvre.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Il faut bien pécher de temps en temps pour mettre en valeur l'immense miséricorde du Père.
La déprime, pour un homme, c'est quand il ne peut pas la seconde fois pour la première fois. La déroute, c'est quand il ne peut pas la première fois pour la seconde fois.
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
Votre fils ne fait pas ses devoirs, il les commet.
Il est triste que la bonté n'accompagne pas toujours la force.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
Quand on chérit le plaisir, il ne faut pas philosopher pour le diminuer.
Tandis que, dans la démocratie, il suffit d'affirmer l'égalité, le socialisme exige d'affirmer que tout peut se transformer en tout.
On est toujours enclin à croire que le travail est aisé à celui qui a un talent. Il te faut peiner toujours, homme, si tu veux accomplir de grandes choses.
Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
S'il y a une meilleure façon de le faire... trouvez-la !
Tartarin n'était pas un menteur. Comme tout homme du midi, il ne ment pas, il se trompe !
Il y a des choses qu'on est longtemps sans se dire, mais quand une fois elles sont dites, on ne cesse jamais de les répéter.
Il est un temps de se moquer, et un temps qu'on puisse se moquer de vous.
La beauté a puissance de résurrection. Il suffit de voir et d'entendre.
Ils marchaient sans savoir dans quelle direction. Il y avait trop à penser, à ressentir et à dire pour prêter attention à d'autres objets.
Dans l'environnement réglementaire actuel, il est pratiquement impossible de violer les règles.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
Si Dieu existe, qu'il se dénonce !
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
Il faut aller jusqu'à l'horreur quand on se connaît.
En l'année 4005 de notre ère Avoir des yeux, des dents à quoi ça sert ? Qui aura-t-il à mâcher Et qui pourras-tu regarder ?
Si un livre et une tête se heurtent et que cela sonne creux, le son provient-il toujours du livre ?
Passé, avenir, pourquoi l'homme ne sait-il vraiment vivre que dans l'une ou dans l'autre, au mépris du présent ?
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
L'oeuvre d'un auteur est, ou devrait être, une totalité, un grand organisme dans lequel chaque partie est reliée aux autres par d'innombrables fils, nerfs, muscles, écheveaux, et canaux... qu'on le touche quelque part, il réagit ailleurs.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
C'est simple : pour empêcher un Haïtien de rêver, il faut l'abattre.
Il n'y a rien de plus susceptible de réussir que ce que l'ennemi croit que vous ne pouvez pas tenter.
De toutes nos vertus, il n'est que la patience que nous perdons pour rien.