La peinture se vend mieux que la littérature : il est plus facile de planter un clou que de finir un livre.
Il faut parfois que l'être qui nous est le plus cher nous trahisse et s'enfuie pour que nous réalisions tout ce qui nous attachait à lui.
Pour parler de l'armée en connaissance de cause, il faut avoir été deuxième classe.
Comprendre un texte de théâtre, c'est principalement, voir comment il fonctionne dramaturgiquement.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Il est loin le temps où les spermatozoïdes allaient tranquillement se mettre ovaire...
Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état !
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Dans le regard d'une femme, il y a comme une récompense pour nous.
Il vaut mieux être un confiné. Plûtot qu'un con fini.
Il est balaise ce p'tit gorille.
Là où il y a un grand amour, il y a toujours des miracles.
Dans le vaste champ de l'intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot.
Aimer sans espoir, à blanc, ce serait parfait s'il ne fallait pas compter avec les intempéries de sa cervelle !
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
L'homme, c'est un ange, c'est un animal, c'est un néant, c'est un miracle, c'est un centre, c'est un monde, c'est un dieu, indigent de Dieu, capable de Dieu et rempli de Dieu, s'il le veut.
A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer.
Celui qui nomme un lieu se l'approprie, il le possède pour toujours ou pour aussi longtemps que le nom reste.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Si l'image pouvait guérir par la seule diffusion des horreurs qu'elle enregistre, il n'y aurait plus d'accidents de la route depuis longtemps.
Pour se faire un nom, il faut être connu.
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Comment se fait-il que des enseignants du secteur public aient le temps d'aller faire du soutien individualisé payant et ils n'ont pas le temps de faire du soutien individualisé gratuit dans les établissements scolaires.
Dieu est artiste, Il n'a de souci que de l'inaccessible.
Une larme c'est comme un être humain, il y a toujours du bon en elle.
Dieu n'existe pas, il existe un besoin de Dieu, ce qui revient au même.
Il n'y a pas homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète !
Il n'y a rien de plus beau que l'énigme, la grande énigme qui vous aime et qui sans fin se renouvelle.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
Le plus dur en France, c'est de devenir chômeur. Avant il suffisait de rater son certificat d'études, maintenant il faut avoir le bac, la licence, l'agrégation.
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Quiconque raille un homme qu'il dit aimer, est assurément un effronté menteur.
Il y a surtout une chose qui frappe quand on arrive à Paris, dans les milieux aritistiques, en général c'est une terrible indifférence.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
Il faudrait tout de même que ma fille se rende compte que je suis une femme libre.
Il m'embrassa avec tendresse et adoration ; j'oubliai la foule, les lieux, l'heure, la raison... me rappelant juste qu'il m'aimait, qu'il me voulait, que j'étais sienne.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Il y a peu à choisir entre des pommes pourries.
Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
Quand il y a mariage sans amour, il y a amour sans mariage.
Il n'y a rien de plus malheureux pour les peuples que les trop longs règnes et comme Dieu est éternel, c'est la fin de tout.
Le ridicule est l'arme favorite du vice. C'est par elle qu'en attaquant dans le fond des coeurs le respect qu'on doit à la vertu, il éteint enfin l'amour qu'on lui porte.
De longues lianes ne suffisent pas pour construire une case, il en faut de aussi des courtes pour parfaire les angles.
Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe.
Il ne faut point passer plus de temps à parler d'une pièce que l'auteur n'en a mis à l'écrire.
Un prince s'il est sage doit savoir se conduire en tous temps et en toutes manières de sorte que ses sujets aient besoin de lui. Ils seront ainsi mieux disposés à le servir avec zèle et fidélité.
Ca n'existe pas les genres de femme, il n'existe que le genre des femmes, il me semble.