C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
J'étais en face du diable, et il avait un visage de garce.
Et d'un coup, fiou ! Il s'envole.
Tant qu'on est respectés, reconnus et qu'on peut exprimer clairement nos idées, il n'y a pas de difficulté.
Pour moi, la compétition ne veut rien dire. Il faudrait être prétentieux pour penser que, si vous êtes sélectionné à Cannes, c'est parce que votre film fait partie des 20 meilleurs de l'année sur l'ensemble de la production mondiale.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Un amateur est un artiste qui travaille pour pouvoir peindre. Un professionnel est quelqu'un dont la femme travaille pour qu'il puisse peindre.
Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis.
Il n'y a pas d'émission quelle qu'elle soit, qui ne soit tributaire de la santé de sa chaîne. La star, c'est la chaîne.
L'esprit vient de la vie : il est dans les montagnes, les rivières, l'herbe et les arbres.
S'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterait la vie ?
Quoiqu'on dise des intellectuels, il y en a d'honnêtes, ceux qui peuvent encore faire leur autocritique.
Il y a soixante millions de personnes, dans ce pays, qui n'habitent pas qu'en région parisienne ! On devrait s'en souvenir un peu plus souvent...
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins.
Le Capitaine Jonathan,Etant âgé de dix-huit ansCapture un jour un pélicanDans une île d'Extrême-orient,Le pélican de JonathanAu matin, pond un oeuf tout blancEt il en sort un pélicanLui ressemblant étonnamment.
Tout comme Dieu a donné des doigts différents à la main, il a donné des voies différentes aux hommes.
J'ai été manger chez le pape. Qu'est ce qu'il est sympa ! Mais alors elle !
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Je protégerai les miens quoiqu'il arrive.
Si c'est ce qu'il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.
Simplifier sa vie ! Cela paraît la chose du monde la plus facile à entreprendre, et pourtant rien n'est plus difficile. Il y a tout à faire. Absolument tout.
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
L'imbécile est celui qui ne sait se servir, qui n'a pas l'idée de se servir, de ce qu'il possède. Tout le monde en est là.
Combien il vaut mieux souffrir de l'oppression de ses ennemis que rougir des excès de ses alliés.
Chacun croit aisément ce qu'il craint et ce qu'il désire.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Le mensonge compte bien plus que la vérité. La preuve : n'est-il pas répandu à bien plus d'exemplaires ?
Il est tellement facile d'écrire ses souvenirs quand on a une mauvaise mémoire.
Pour être original, il suffit d'imiter les auteurs qui ne sont plus à la mode.
Un homme se décrit toujours inconsciemment lui-même quand il décrit quelqu'un d'autre.
Pour qui a des racines, fuir n'a pas grand sens, puisqu'il implique un retour.
Le théologien : il sollicite la raison tant qu'elle sert sa démonstration et la récuse dès qu'il risque de la mettre en péril.
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
La peinture se vend mieux que la littérature : il est plus facile de planter un clou que de finir un livre.
Si l'homme écoutait seulement les appels de son organisme, il ne rechercherait l'accouplement que deux ou trois fois dans le cours d'une année.
Aujourd'hui, l'homme n'a qu'à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.
Les idées ne suffisent pas, il faut le miracle.
Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger.
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Dans l'art, il n'y a pas d'immoralité. L'art est toujours sacré.
Aussi difficile et douloureux soit-il, nous devons avancer dans les jours à venir avec une foi audacieuse dans l'avenir.
Il y a des moments où vous grandissez grâce à des expériences, mais parfois il y a un point de rendement décroissant en termes de croissance.
Selon le dicton d'un ancien philosophe, il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.