Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
N'importe quel comique vous dira combien il est difficile d'égayer le public.
Le mal n'est pas à notre porte, il rôde en chacun de nous, parfois habilement déguisé par l'idéalisme et la piété religieuse.
Dans l'art, il n'y a pas d'immoralité. L'art est toujours sacré.
Aussi difficile et douloureux soit-il, nous devons avancer dans les jours à venir avec une foi audacieuse dans l'avenir.
En période de triangulation, il est préférable de rester maladroitement silencieux.
Officiellement, il n'y avait plus de dieux. Mais tout s'est passé en fait comme si l'argent avait été divinisé.
Je suis ravie d'avoir obtenu un tel soutien de mes collègues. Le Parti conservateur peut se réunir - et sous ma direction, il le fera.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
- Qu'est-ce que tu dis de : il a une double vie ?! - Attend j'croyais que c'était avec toi qu'il avait une double vie ?! - D'accord, triple vie !
Il faut croire en Dieu pour avoir foi dans les hommes.
Pour réussir ; il n'est jamais très bon de faire exactement comme les autres.
Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d'écouter les enfants.
L'homme ne rit plus dès qu'il se sait chose comique.
Pour qui a des racines, fuir n'a pas grand sens, puisqu'il implique un retour.
L'amour donne le vertige, mais son vertige, si intolérable qu'il soit, est un délice infini.
Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Quand je réveille mon chat, il a l'air reconnaissant de celui à qui l'on donne l'occasion de se rendormir.
Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
Il est de ces êtres qui ont le privilège de s'affirmer en se niant et de se retrouver en se reniant.
Le droit doit-il s'arrêter où le devoir commence ?
Il y a des gens niais qui se connaissent, et qui emploient habilement leur niaiserie.
Après une lessive, il manque toujours une chaussette... Ca peut arriver avec les housses de couette, mais c'est plus rare...
L'important a toujours été le message, les mots, ce que tu as à dire [...] en Somalie, il ne faut pas forcément être un bon chanteur, ou avoir un bon son, mais il faut avoir quelque chose à dire. Voilà ce qu'est un bon musicien en Somalie.
Tu ne revivras pas, mais il y a ce chemin des mots qui mène un peu plus près de ton sourire ; le souvenir ne te rend pas, mais tu sourds quelquefois de cette folie douce de t'écrire, avec au bout le son-vertige de ta voix.
L'amour est nécessaire pour fortifier les faibles ; l'amour devient tyrannique lorsqu'il exige l'obéissance d'un incroyant.
Il n'y a aucune justification pour enlever la liberté des individus sous couvert de sécurité publique.
Il y a de la parole aux actes.
La vraie valeur de l'homme est le bien qu'il fait dans le monde.
J'ai des amis musulmans, ce sont des gens très bien, mais ils savent qu'il y a un problème, et on ne peut plus le tolérer
Un lâche ne peut savoir ce qu'est le bonheur. Il faut du courage pour être heureux.
Il faut savoir poser des questions qui déboulonnent les certitudes.
La patrie d'un cochon se trouve partout où il y a du gland.
Il n'y a point de hasard.
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Le corps de l'homme est un grenier à blé. Il est rempli d'innombrables réponses.
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
Presque tous les lézards ont perdu leur queue vers le moment où ils atteignent le milieu de leur vie. Il en va de même de la plupart des hommes.
Il y a autant de manières d'être heureux qu'il y a d'individus.
Les interminables amours épistolaires des romantiques n'auraient pas eu cours s'il y avait eu le téléphone à cette époque.
Il faut faire quelque chose de nouveau pour voir du nouveau.
Mais en dehors du théâtre, est-il une vie ?
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
Dans la vie, il faut choisir : compliqué et fréquent, ou bien simple et rare.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
Il n'y a pas de mesure objective de la douleur d'un homme.