N'importe quel comique vous dira combien il est difficile d'égayer le public.
Mon public gay a été avec moi dès le début.
Le comique étant l'intuition de l'absurde, il me semble plus désespérant que le tragique.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
N'importe quel lâche peut mener une bataille quand il est sûr de gagner.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
- J'ai vu un fée ! - Mais regarde moi dans quel état sont tes chaussures !
[ Quel est mon livre préféré ? ] Cela change tout le temps.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
En tout temps, en tous lieux, le public est injuste.
Si le mot "Dieu" gêne, c'est qu'il signifie vraiment quelque chose, car quel autre mot est capable de provoquer autant ?
Le dernier apparu des primates doit aller vers plus d'humain, c'est-à-dire devenir plus conscient de l'autre quel qu'il soit.
Il n'y a rien de plus difficile que de faire ressentir la réalité dans sa banalité. Flaubert aimait à dire : "il faut peindre bien le médiocre". C'est le problème que rencontrent les sociologues : rendre extraordinaire l'ordinaire ; évoquer l'ordinaire de façon à ce que les gens voient à quel point il est extraordinaire.
Quel que soit le sport et même quel que soit l'effort, le don de soi suscite toujours l'admiration.
Le succès, c'est le public qui me l'a apporté.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Si aujourd'hui nous ne sommes pas heureux, quel jour devrons-nous attendre pour l'être ?
Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
Pour progresser, il ne suffit pas de vouloir agir, il faut d'abord savoir dans quel sens agir.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
J'aimerais autant demander à un vieillard quel jour mourrez-vous, qu'à une jolie femme qui n'est pas trop jeune, quel jour êtes-vous née ?
La question est de savoir si l'on donne au public quelque chose qui vise à le rendre plus heureux, ou quelque chose qui corresponde à la vérité du sujet.
Ce qui va me manquer, c'est l'espace. Les grands espaces que le public occupent, comme les grandes salles de La Seine Musicale
Les gens d'une même profession se réunissent rarement, même pour s'amuser et se distraire, sans que la conversation n'aboutisse à une conspiration dont le public fait les frais ou à une machination pour accroître les prix.
L'auteur écrit une pièce, les acteurs en jouent une autre et le public en comprend une troisième.
L'intelligence est caractérisée par la puissance indéfinie de décomposer selon n'importe quelle loi et de recomposer en n'importe quel système.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] â–º Lire la suite
C'est drôle, quand on a finalement affronté la réalité, c'était incroyable de voir à quel point on pouvait voir les choses.
Elevé dans un lupanar, entremetteur dès l'adolescence, outrage public à l'âge adulte, cet homme a une tendance innée à ne connaître que le droit commun.