Le fisc est assurément le plus grand des guérisseurs. Il pratique largement "l'imposition" des deux mains.
Ce qu'il y a de plus beau dans les cimetières, ce sont les mauvaises herbes.
C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Dieu est impitoyable : il vous enlève les poils de la tête pour vous les replanter dans les oreilles.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Il ne manque jamais quelqu'un de trop.
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
Il y a fondamentalement deux sortes de littérature. L'une vous aide à comprendre, l'autre vous aide à oublier.
Il arrive qu'un déjeuner de travail se transforme en véritable déjeuner de travail.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
Quand le public n'est pas là, il manque un personnage.
L'homme n'est qu'un supplément négligeable dans cet Eden dont il aspire à sortir.
Plus longtemps l'homme reste un enfant, plus il vivra vieux.
Il est défendu de sodomiser un homme en érection.
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
Sur le bon chemin il faut savoir supporter les petites épreuves qui sont des occasions de mérite.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
Il y a un rebelle au plus profond de mon âme. Chaque fois que quelqu'un me dit que la tendance est telle ou telle, je vais dans la direction opposée. Je déteste l'idée des tendances. Je déteste l'imitation; J'ai une vénération pour l'individualité.
Heureux tu compteras mille amis empressés ; l'orage gronde-t-il ? Tous se sont éclipsés.
Trump dit qu'il veut se présenter à la présidence. Pourquoi pas? Ce ne serait pas la première fois qu'il poussait une famille noire hors de sa maison.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener.
Je remercie le temps. Il me prend dans ses bras et il efface derrière lui la route.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant.
Pour avoir quelque autorité sur les hommes, il faut être distingué d'eux. Voilà pourquoi les magistrats et les prêtres ont des bonnets carrés.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Il ne se passe rien, et quand il se passe quelque chose, c'est la mort.
Il faut toujours se méfier de ses emportements, des excès qui perturbent et finalement qui provoquent le désordre.
Combien il est plus aisé de critiquer que d'avoir raison.
Etrangement, le projet fondamental du socialisme, libérer l'homme de la Chose, semble, dans son application concrète, l'y avoir aliéné davantage. De l'ordre des Choses, il n'a rien renversé.
Le basisme est légitime quand il vient de la base. Le basisme n'est pas légitime, il est même condamnable, quand il vient du sommet.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Il faut les comprendre, ils sont obligés d'être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
Il y a quatre besoins humains fondamentaux ; nourriture, sommeil, sexe et vengeance.
C'est avec sa propre argile qu'il faut façonner sa marmite.
Il n'y a pas de mauvaise chaussure qui ne trouve sa pareille.
Il est déja assez ennuyeux de mourir ignorant, n'y ajoutons pas d'être dupe et complice de ses servitudes.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
Il est toujours facile d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
J'ai fait mon travail et je suis content de ça... Je respecte beaucoup mon père, mais je suis une personne très différente de ce qu'il était.
- Le monde est petit. - Oui, il est également mauvais... Ça ne te tente pas de frotter une allumette aujourd'hui ? - Moi habituellement je ne fume qu'après les repas, pourquoi ne viendrais-tu pas dans dix minutes ? - Dans dix minutes amigo tu fumeras dans le fond de l'enfer ! Allez debout !
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu'il ne soit pas.
Le public est gouverné comme il raisonne. Son droit est de dire des sottises comme celui des ministres est d'en faire.
Nous voulons tellement manquer de temps qu'il est devenu ringard de laisser paraître qu'on en a.
En politique, il faut toujours laisser un os à ronger aux frondeurs.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.