Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Le droit est l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder à la liberté de tous.
La liberté n'est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
La liberté est une médaille à deux faces, la vôtre est celle d'autrui.
Un livre est comme un jardin que l'on porte dans sa poche.
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Ce que la lumière est aux yeux, ce que l'air est aux poumons, ce que l'amour est au coeur, la liberté est à l'âme humaine.
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.
La liberté est le privilège des grands coeurs.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Un livre est un suicide différé.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
La vraie liberté est de pouvoir toute chose sur soi.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les [...] â–º Lire la suite
Celui qui tue un homme ne tue qu'un homme. Celui qui tue un livre tue une idée.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Je veux décevoir tout le monde pour pouvoir jouir d'une liberté de ton et d'esprit. Pour pouvoir passer au crible tous les pouvoirs, toutes les religions, et toutes les institutions.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
La sécurité sans liberté s'appelle la prison.
La dignité humaine exige du courage pour se défendre.
Un sentiment de liberté est quelque chose qui, heureusement, vient avec l'âge et l'expérience de la vie.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
La liberté a beau être gratuite, elle peut coûter cher.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
Il reste que la liberté consiste toujours à choisir entre l'abandon au monde et l'élan vers la valeur.