Il y a des choses difficiles à expliquer, et, alors, on s'en prend à la destinée.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l'éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l'amour prend le sens même de la vie.
Quand le malheur vous tombe sur la tête, il est trop tard pour regretter.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Celui qui te quitte dans son malheur te donne autant la preuve qu'il n'a pas été véritablement ton ami que s'il te quittait dans ton malheur.
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
Alain Resnais me propose Les herbes folles. Je lis le scénario, je ne comprends rien et je le lui dis. Il le prend très mal. Je n'ai donc pas tourné avec Resnais.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur.
L'admiration prend quelquefois un télescope pour regarder les choses de la terre, mais elle n'en fait pas des astres pour cela.
Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
Le malheur des autres ne console de rien.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Mais que peuvent contre la destinée les plus fermes résolutions ?
Le malheur de l'humain est sa langue. De ton discours bannis la longueur.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Dans presque tous les mythes fondateurs, personne n'a de pire ennemi que son frère, si ce n'est son père qui, craignant une alliance des frères contre lui, prend parfois les devants et les tue.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Si les révolutions traînent en longueur, c'est parce qu'on ne prend jamais que des demi-mesures.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Tant qu'un critique ne prend pas parti, il est historien.
C'est un malheur de n'être point aimée ; mais c'est un affront que de ne l'être plus.
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.
Si tu ne fais pas ton malheur toi-même, les autres le feront pour toi.
Quelle est la différence entre un taxidermiste et un percepteur ? Le taxidermiste ne prend que la peau.