Adieu poète ! Il faut que les mots enterrent les mots.
Les mots prononcés ne peuvent pas être rappelés, alors réfléchissez-y à deux fois avant de parler.
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
Quand un homme parle beaucoup, il y a bien des mots qui ne servent à rien...
Un baiser est un bon tour pour arrêter les paroles.
La folie, ce n'est pas la confusion, c'est un palmier qui donne des dattes sans noyau, c'est une brûlure qui ne fait pas mal, c'est le baiser de l'absent.
Vous pouvez voir le mauvais critique à ce qu'il commence par parler du poète et non du poème.
Et le vent n'est-il pas la voix de Dieu, autant que celle du poète qui ne l'a que par Lui ?
Le poète est passé ; un océan consume ses bateaux endormis. La plage est d'or et tous les ors s'allument pour s'offrir aux amis.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Les mots peuvent blesser et briser les coeurs et les esprits.
Le poète doit, avant qui ce soit, prouver ce qu'il dit.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
La maîtrise des mots est le début de la sagesse.
Un baiser d'amour, ça ne se minute pas.
Les êtres cachés et fuyants oublient de fuir quand le poète les appelle par leur vrai nom.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
Si tu aimes une personne, dis-le lui, car les coeurs sont souvent brisés par les mots qui ne sont pas dit.
Beaucoup de mots vrais ont été prononcés en plaisantant.
Il n'y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, [...] â–º Lire la suite
Que le poète obscur persévère dans son obscurité, s'il veut trouver la lumière.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
Que ce soit dans le vocabulaire de la parenté, dans l'alliance, et dans quelque domaine du social, les catégories du masculin et du féminin n'ont pas le même poids, la même importance.
Sur ton corps, je graverai des mots d'amour, pour que jamais tu ne puisses m'oublier.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !
On prononce certains mots non pour qu'ils soient entendus mais parce qu'on juge important de s'exprimer.
La poésie, ce sont des mots avec de la musique à l'intérieur mais qui en sortent.
Il fallait de nos mots inventer des « je t'aime »Juste nous murmurer, nous frôler, nous caresser On a bien essayé de choisir nos poèmes Et l'amour de nous deux a tout réinventé.