La politique traite de ce qu'il y a de plus complexe et de plus précieux : la vie, le destin, la liberté des individus, des collectivités, et désormais de l'humanité.
Il est toujours facile d'être logique. Il est presque impossible d'être logique jusqu'au bout.
Steve Jobs était le plus grand inventeur depuis Thomas Edison. Il a mis le monde à portée de main.
Le blond, il est taillé en V... comme moi mais à l'envers.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
Servitude pour servitude, il vaut encore mieux être asservi par son coeur que l'esclave de ses sens.
Le sucre ne se borne pas à rendre agréables d'autres aliments qui ne le seraient point sans lui ; il les rend encore plus sains.
Il faut que cet homme soit un grand ignorant, car il répond à tout ce qu'on lui demande.
L'homme n'a pas une seule et même vie ; il en a plusieurs mises bout à bout, et c'est sa misère.
Il en va de l'érotisme comme de la danse : l'un des partenaires se charge toujours de conduire l'autre.
Il y a loin de la coupe aux lèvres.
Pourquoi, à l'instar des objets, n'existe-t-il pas un bureau des amours perdues et trouvées ?
Si l'amour donne de l'esprit aux sots, il rend quelquefois bien sots les gens d'esprit.
Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.
Il faut toujours que notre sexe fasse une ombre sur notre ventre.
Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
L'art ! L'art !... L'art humain aura beau faire, il ne sera jamais qu'artificiel. Il ne vaudra jamais la vie.
Le bourgeois ne se dissipe pas, il se remplit. Il n'aime pas, il s'approprie. Il n'éjacule pas, il retient.
Un prêtre, c'est pire quelqu'un qui met toujours, quoi qu'il veuille, le doigt entre l'arbre et l'écorce.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Il y a des êtres qui sont tellement laids qu'ils pourraient attaquer leur mère en dommages et intérêts, ils toucheraient sûrement quelque chose.
Il n'y a pas de mauvais personnages, il n'y a que des mauvais scénaristes.
Il faut que la presse paraisse, surtout pas qu'elle paresse !
C'est pas le tout d'avoir des bagages, encore faut-il savoir où les poser.
Il n'y a qu'une façon d'être un intellectuel révolutionnaire c'est d'abandonner le fait d'être un intellectuel.
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
Si le Mieux est l'ennemi du Bien, il faut nécessairement que le Bien soit l'ennemi du Mieux, car les abstraits philosophiques ne connaissent pas plus le pardon que l'humilité.
La mauvaise nouvelle n'est pas du vin. Il ne s'améliore pas avec l'âge.
Quand j'étais enfant, ma mère m'a dit que si je ne pouvais pas être une bonne perdante, il n'y avait aucune chance que je sois une bonne gagnante.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.
Dans les maisons modernes, il y a deux sortes de voisins : ceux du dessus qui font toujours du bruit, et ceux du dessous qui se plaignent toujours pour rien.
Quand la tour de Pise penche vers la droite, c'est qu'il va pleuvoir. Quand elle penche vers la gauche, c'est que vous arrivez par l'autre bout de la rue.
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
Dieu n'est pas parmi les êtres, car c'est lui qui crée ce qui est de ce qui n'est pas. Il n'est rien de ce que sont les êtres.
Il n'y a pas de vanité intelligente.
Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et ne tiendra aucun compte de l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent.
Nous avons beaucoup d'écrits où l'on se refuse à convenir qu'il existe un Dieu. Mais nul athée, tant que je sache, n'a réfuté de façon probante l'existence du diable.
La Bible assure que lorsque Dieu eut fabriqué l'homme et la femme, il en pleura. Comme on le comprend !
Il n'est pas de passion de femme qui ne renferme des ferments de crime.
Il y en a trois qui se partagent le monde de leurs sectes et de leurs doctrines : Moïse, Jésus, Mahomet ; Moïse, le premier rendit fous les juifs ; Jésus les chrétiens ; Mahomet les païens.
Découvrir une ville, c'est comme découvrir une femme, cette oasis de la vie. Il y faut du temps.
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
En amour, il suffit de se plaire par ses qualités aimables et par ses agréments. Mais en mariage, pour être heureux, il faut s'aimer, ou du moins, se convenir par ses défauts.
Entre dépenser du temps et le vivre, il y a un abîme.
Si tu veux que je pleure, il faut d'abord que tu pleures.