L'international est une aberration, car "inter" signifie "entre" et entre les nations il n'y a aucune culture commune.
Il n'y a aucune excuse de ne pas essayer.
Quand notre parti ne comptait encore que 7 membres, il exprimait déjà deux principes : premièrement, il voulait être un véritable parti idéologique; deuxièmement, il ne tolérait aucun compromis dans l'exercice du seul et unique pouvoir en Allemagne.
Il est balaise ce p'tit gorille.
Pour le bien des Hommes, si quelqu'un a mal agi, écris son nom dans le marbre; s'il a bien agi, écris son nom dans la poussière.
Peu m'importe qu'il y ait du sucre aux Indes, de la porcelaine à la Chine, du café en Arabie ; il faut qu'on me l'apporte.
Oh ! Demain, c'est la grande chose ! De quoi demain sera-t-il fait ?
L'avantage du célibataire sur l'homme marié, c'est qu'il peut toujours cesser de l'être s'il trouve qu'il s'est trompé.
Il est vrai, que parfois, les militaires s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir.
Il y a des héros en mal comme en bien.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Un imbécile ne s'ennuie jamais ; il se contemple.
L'ennui avec les conseils, c'est qu'il faut d'abord les suivre pour savoir ce qu'ils valent.
Le beau est supérieur au sublime parce qu'il est permanent et ne rassasie pas ; tandis que le sublime est relatif, passager et violent.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
Il ne faut pas en vouloir aux gens lorsqu'ils agissent de manière à confirmer la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Il y a un apaisement au fond de toute grande impuissance.
Il y en a beaucoup qui sortent de ce monde sans savoir ce qu'ils y sont venus faire, et sans s'inquiéter davantage. Ne faisons pas de même.
Il y a vingt-six lettres dans l'alphabet. Il n'y a que l'ordre qui change. Quand tu as lu un livre, tu les as tous lus.
La liberté de la presse est entière ; il suffit d'avoir les milliards nécessaires.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
Le veau d'or ? Il vaudra moins cher demain que le veau naturel.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
Un homme va au Savoir comme il part pour la guerre. Bien réveillé, avec de la peur, du respect et une assurance absolue.
Il y a de la sécurité dans la multiplicité des conseillers.
Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l'homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu'il choisit le parti.
Il faut déshabiller un maïs pour voir sa bonté.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
Dieu veut-il qu'à toute heure on prie, on le contemple ?
Quand, au détour d'un village africain, on rencontre des enfants à quatre pattes qui, pour se nourrir, mangent des mouches, il n'y a plus rien à ajouter.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
La vrai question aujourd'hui c'est : est-il un homo convaincu ou un hétéro hésitant ?
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
Pourquoi hésiter jamais sur notre devoir, quand il se reconnaît d'emblée à ce signe : le devoir c'est ce qui nous embête.
Il faut pardonner à ses ennemis mais pas avant de les avoir vu pendus.
Dans la vie, il faut en avoir où je pense, et de préférence les siennes.
Il faut faire ce qui est facile comme une chose difficile et ce qui est difficile comme une chose facile.
Il y a un terrible problème avec le cerveau. L'intelligence n'est pas nécessairement garantie à la livraison de l'organe.
Un bon Allemand ne peut souffrir les Français, mais il boit volontiers les vins de France.
Le monde est mal fait parce que Dieu l'a créé tout seul. Il aurait consulté deux ou trois amis... Le monde serait parfait.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
En France, il est indispensable de mourir si l'on tient à se faire rendre justice.
Il n'y a rien de vivant dans une cellule sauf l'ensemble.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Il y a des mots si opulents qu'ils vous délivrent par leur seul pouvoir.
Le premier péché est celui du regard. Il s'agit de se faire complice.
Pour plaire aux femmes, il faut du "coiffeur" et du "commis voyageur" dans l'esprit et dans les manières.