Là où il y a de l'amour, il y a de la joie.
- On sent que c'est un endroit où il ne peut plus rien arriver. - Oui, un peu comme une tombe.
Tout jeune homme souhaitant être heureux en ménage doit commencer par se choisir une aimable belle-mère dont il épousera ensuite une des filles, peu importe laquelle.
Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point.
C'est étrange que certains commettent des délits quand il y a tellement de façons parfaitement légales d'être malhonnête.
La confiture n'est bonne que s'il faut monter sur une chaise pour attraper le pot dans le placard.
S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?
Un héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut. Les autres ne le font pas.
Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
Il faut donc commencer par faire de la femme un être non travaillant, mais purement esthétique. C'est là le plus sûr élément de progrès.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Le train, l'automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout.
On aimerait voter pour le meilleur mais... il ne fait jamais partie des candidats !
Il fait toujours un temps splendide le jour des examens... Même pour ceux qui ne les passent pas.
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.
J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer 'l'immigration zéro' reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Debré est nul. Il voulait donner son corps à la Science, mais la Science a pas voulu.
Il n'existe pas d'exemple d'un nation qui aurait tiré profit d'une longue guerre.
Il y a deux cas dans lesquels un homme ne devrait pas spéculer en Bourse : quand il n'en a pas les moyens et quand il en a.
Ce que le peuple ne croit pas mardi, il finit par le croire vendredi ; il suffit de le vouloir assez longtemps.
Quand on veut se mêler de beaux-arts, il faut du goût, et le goût n'admet pas de compromis.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
Israël est toujours le fils aîné de la promesse, comme il est aujourd'hui le fils aîné de la douleur.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
Il s'en faut d'un rien pour que la raison s'égare quand on a perdu ses repères.
Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros.
Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Il faut toujours avoir les mêmes égards pour ses amis, qu'ils soient présents ou absents.
Il faut dépasser le but pour l'atteindre.
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
Plus un conférencier est plein de son sujet, plus il est lent à se vider.
La richesse, c'est comme la nature. Il ne faut pas y toucher si on veut la conserver.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?
Ne cours pas après un homme ou un autobus : il y en aura toujours un autre.
Il n'y a pas d'église sans sermons, ni de ménage sans querelles.
Raciste, moi raciste ? En tout cas ma fille épouse un homme blanc, bien blanc !... Il est riche comme moi et catholique comme tout le monde.
Dans un monde globalement barbare, il est réconfortant de savoir qu'entre le moment où ils se sont rencontrés et celui où ils se sont perdus, ils se sont aimés.
Au fil du temps, les blessures de la mémoire cicatrisent et s'estompent. L'oubli est un muscle qu'il faut entretenir.
Nous devons tous trouver le juste équilibre entre action et réflexion. Avec autant de distractions, il est facile d'oublier de faire une pause et de faire le point.
L'âge est une grâce qu'il faut mériter, non un poids qui vous écrase.
Le jaloux est proche du cocu, déjà il est trompé, et déjà il en souffre.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Le virtuose ne sert pas la musique ; il s'en sert.
Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
Il suffit d'un moment de silence pour que le premier visage venu assure que la vie n'est pas une illusion, qu'il y a une vérité de la vie.
Il ne faut pas être plus prisonnier de ses amis que de ses ennemis.