Il est plus facile de désirer quelque chose que de le posséder.
Il faut que la presse paraisse, surtout pas qu'elle paresse !
On ne vit pas dans l'absolu. Nul homme n'est coulé d'une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n'y a pas de vie.
Il ajoutait que le rêve de Vigny n'était qu'une illusion d'optique connue en astronomie comme phénomène de diplopie monoculaire.
Ne laissez personne réclamer un hommage au patriotisme américain s'il tente même de retirer la religion de la politique.
Il est difficile de conduire à la limite, mais il est plus difficile de savoir où sont les limites.
Il faut nous armer d'une ardente patience.
Reconnaissez et acceptez vos défauts afin que vous puissiez en tirer des leçons. Parfois, il faut un peu de polissage pour vraiment briller.
Si, au début, l'idée n'est pas absurde, il n'y a plus d'espoir.
Je ne suis pas perfectionniste, mais j'aime la discipline. Je suis obéissante, mais je ne suis pas perfectionniste. Je pense qu'il est important de travailler dur et d'être aussi aimable que possible avec tous ceux avec qui vous travaillez. L'objectif, chaque jour, se concentre sur cela.
Il n'y a pas de religion mais du sexe et de la musique.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Quand Bruce Banner est énervé il devient Hulk... quand Hulk est énervé il devient Chuck Norris.
Dans le pire des chagrins, j'attrape des fous rires et quand il m'arrive une grande joie, j'ai toujours un peu envie de pleurer.
Tant que l'on sera dans ce régime de l'unanimité en matière fiscale dans la zone euro, il n'y aura aucun progrès.
Il n'y a pas de richesse sans créativité, ni de créativité sans démocratie.
Il suffit d'inspirer le regret d'un tort, sans toujours exiger son aveu.
Si l'amour donne de l'esprit aux sots, il rend quelquefois bien sots les gens d'esprit.
Il est plus facile de marcher sur les flots avec le Christ que de traverser la vie avec un éditeur.
Il n'appartient qu'au courage de régler la vie.
Est-il, une fois l'amour deviné, de plus merveilleux agent de liaison que l'indifférence ?
Il en est de l'esprit comme de la musique ; plus on l'entend, plus on exige de subtiles nuances.
Il serait malséant de tenir trop ardente rancune au bon Dieu. Songez, Messieurs, qu'il n'a mis que six jours pour créer l'Univers. Et, six jours pour venir à bout d'une tâche de cette importance, c'est un tantinet court !
Mais en Dieu il n'y a rien de fini : en Dieu, il n'y a rien de transitoire ; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas.
Quand un homme accomplit une bonne besogne, tout à fait hors de proportion avec son salaire, c'est sept fois sur neuf, qu'il y a une femme derrière le rideau de sa vertu.
A Londres, il n'y a aucune différence entre la vitrine d'un marchand d'abat-jour et celle d'une modiste.
Plus un gars flambe dans la victoire, plus il a peur de la défaite.
Un fou ne saurait être égalé en perfection sur le point où il déraisonne.
Il n'y a que la littérature pour contourner, tout en les déplaçant, les interdits dont sont frappés nos rêves et nos désirs.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Il faut encourager les efforts contre la désuétude des mots dignes d'être conservés.
Il ne faut jamais croire ce qu'on est disposé à croire.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.
On commence à deviner ce que vaut quelqu'un quand son talent faiblit, quand il cesse de montrer ce qu'il peut. Le talent peut être un ornement, et l'ornement une cachette.
Il ne faut émouvoir les frelons.
Quand Jean Bête est mort, il a laissé bien des héritiers.
J'aime bien regarder les gens. Surtout les femmes. Même la plus moche, il y a toujours quelque chose. Au moins l'envie d'être jolie.
Soyez ce que vous voudriez avoir l'air d'être ; ou, pour parler plus simplement : Ne vous imaginez pas être différente de ce qu'il eût pu sembler à autrui que vous fussiez ou eussiez pu être en restant identique à [...] ► Lire la suite
Il est un âge ou l'on enseigne ce que l'on sait : mais il en vient ensuite un autre où l'on enseigne ce qu'on ne sait pas: cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre.
Ne le plaignez pas trop : il a vécu sans pactes, Libre dans sa pensée autant que dans ses actes.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Il ne peut y avoir qu'une seule révolution permanente, morale : la régénération de l'homme intérieur.
Je déclare après tout qu'il n'y a pas de plaisir comme la lecture !
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Je veux dire, j'ai toujours été libertaire. Laissez tout le monde tranquille. Laissez tout le monde faire ce qu'il veut.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] ► Lire la suite
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.
Il est des victoires qui exaltent, d'autres qui abâtardissent. Des défaites qui assassinent, d'autres qui réveillent.