Comme dans toute chose, il y a des choses agréables et des choses beaucoup moins agréables.
C'est triste, en fait, parce que mon angoisse m'empêche d'apprécier les choses autant que je devrais à cet âge.
Il y a une règle commune qui veut que quand une femme se croit moins aimée, elle se rende encore moins aimable.
J'ai trouvé ces jours-ci beaucoup de vérités, entre autres, celle-ci : plus un homme est sot, plus il est de niveau avec le monde.
Plus nous avons de choses à faire, plus nous avons l'impression de n'avoir rien fait.
Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles.
Est-il un Français dont les cheveux ne blanchissent pas sur la tête à l'évoqué du péril évité ?
Poursuivre le bonheur, au lieu de le laisser venir, n'est-ce pas courir après le reflet d'un mot ? En fait, les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur !
Les parents se traitent entre eux beaucoup plus mal que les étrangers : ils se connaissent mieux.
À moins d'être terriblement torturé ou névrosé, tout le monde vise le succès.
Il est nécessaire d'avoir beaucoup de patience pour accomplir de grandes choses.
On perd trois choses au jeu de boule : son temps, son argent et ses jurements.
L'élément tragique pour l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de sa vie, mais que ça le dérange de moins en moins.
Le plus heureux des hommes est celui qui désire le moins le changement de son état.
Le coeur découvre, la tête invente.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Les courses d'avions ne demandent pas nécessairement beaucoup de courage mais une certaine folie et un total mépris de sa propre vie.
Nous vivons une société beaucoup trop permissive. Jamais encore la pornographie ne s'était étalée avec une telle impudeur. Et en plus, les films sont flous !
L'accroissement des capitaux qui fait hausser les salaires tend à abaisser les profits. Quand les capitaux de beaucoup de riches commerçants sont versés dans un même genre de commerce, leur concurrence mutuelle tend naturellement à en faire baisser les profits.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Faut toujours faire attention à ce qu'on mange ! Le manger, c'est beaucoup plus que du manger, c'est de l'amour.
Vous êtes une des plus belles femmes que j'ai jamais vues. Ce qui ne prouve rien d'ailleurs. C'est seulement par comparaison !
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
Si vous nourrissez votre esprit aussi souvent que vous nourrissez votre estomac, alors vous n'aurez jamais à vous soucier de nourrir votre estomac ou un toit au-dessus de votre tête ou des vêtements sur votre dos.
Quand on connaît beaucoup de monde, on a aussi beaucoup de disputes.
Dieu nous donne des choses pour partager, Dieu ne nous donne pas des choses pour les garder.
Quand on se trouve sous la partie saillante d'un toit bas, comment se défendre de baisser la tête ?
Pour ceux qui ont beaucoup d'amis, un ami chasse l'autre.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
Si les bonnes choses devaient durer longtemps, elles seraient moins bonnes...
Une salle de clinique est l'endroit idéal où les amis des malades donnent rendez-vous à d'autres amis des malades pour parler entre eux de choses qui n'intéressent absolument pas les malades.