Il y a quatre choses plus grandes que les autres : les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Les femmes se défient trop des hommes en général et pas assez en particulier.
Le gémissement est un cri plaintif que poussent les hommes quand ils souffrent, et les femmes quand elles ont du plaisir.
Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
L'ogre de la guerre a trop longtemps dévoré le plus pur de la substance de l'humanité.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
Les femmes ont des pressentiments dont la justesse tient du prodige.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] â–º Lire la suite
Les occupants des fonctions publiques aiment le pouvoir et sont enclins à en abuser.
Pour les électeurs, l'important c'est ce que le gouvernement leur offre réellement.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
La question est de savoir si nous devons garder plus de rancune aux femmes des peines qu'elles nous auront faites ou plus de reconnaissance des ivresses qu'elles nous aurons prodiguées.
J'ai fait la guerre pour habiter rue de la paix.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
- Écoute moi bien imbécile, je vais te confier un secret que la plupart des mecs ne savent pas, d'accord ? T'es prêt ? Les femmes aiment les mots. Tu dois lui dire ce que tu ressens. Dis le, dis le encore, [...] â–º Lire la suite
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
Le pouvoir de tout modifier souverainement est dans notre volonté.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
Il y a des femmes qui, plus elles vieillissent, plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Tu vas faire la paix en toi, tu pourras alors rire plus fort que ta misère.
Il y a des gens chez lesquels la simple certitude de pouvoir les satisfaire fait naître des besoins spontanés.
A quoi bon le pouvoir et l'argent s'ils ne servent qu'à vous rendre important.