Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Bien peu d'hommes ont la trempe qu'exige un grand destin et peu de femmes sauraient vivre à l'âge adulte le grand amour romantique de leurs rêves de jeunesse.
Le secret pour gagner : une action après l'autre, une balle après l'autre, un match après l'autre, une saison après l'autre.
Que le meilleur de votre passé soit le pire de votre avenir !
Les gens ne veulent pas toujours avoir des femmes comme leaders.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Le seul bonheur qu'on a vient du bonheur qu'on donne.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.
Vous voyez, dans tous les domaines, sciences, géopolitique, on joue aux apprentis sorciers. Et après on essaye de réparer comme on peut les dégâts qu'on a causés, mais avec toujours la même morgue et en prétendant que ce qui arrive n'est absolument pas de notre faute !
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Que sur ton chemin tu trouves... suffisamment de bonheur pour rester doux, suffisamment d'épreuves pour devenir fort, suffisamment de peine pour rester humain, suffisamment d'espoir pour être heureux.
Les femmes qui ont des idées ne sont jamais jolies.
Vous êtes une des plus belles femmes que j'ai jamais vues. Ce qui ne prouve rien d'ailleurs. C'est seulement par comparaison !
Se soucier des autres donne un sens à notre vie; c'est la racine de tout bonheur humain
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
Le baiser est en amour ce qu'est le thermomètre en médecine. Sans lui, on ne se rendrait jamais exactement compte de la gravité de son état.
Le bonheur engloutit nos forces, comme le malheur éteint nos vertus.
Il ne faut pas jeter le manche après la cognée.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Le mal passé en comparaison du présent n'était encore que sucre.
- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? On dirait qu'on est chez le dentiste ?! Qu'est ce que vous en pensez ? - Je ne sais pas si je peux... - Allez dites-le : c'est merdique ! - Non monsieur, je ne dirais pas ça... [...] â–º Lire la suite
Ne cours pas après la poésie. Elle pénètre toute seule par les jointures.
Qui pourrait douter que le sport soit une fenêtre cruciale pour la propagation du fair-play et de la justice ? Après tout, le fair-play est une valeur essentielle au sport.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Peine et Panique : Nous sommes des laaarves ! De pauvres laaarves ! Hadès : N'oubliez pas de me rappeler de vous pulvériser après mon rendez vous.
Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite