Il n'y a pas de gouvernements populaires. Gouverner, c'est mécontenter.
Quand les gros poissons se battent, les crevettes doivent se tenir tranquilles.
Nous essayerons de tenir la porte ou bien ouverte ou bien fermée.
- C'est Peyrolles et ses sbires, la mort, courrez jusqu'à Cayllus, enfermez-vous, je les retiens ici. - Tu n'y arriveras jamais ! - Allez, allez, monsieur le Duc ! - Sois prudent... allez, écoute-moi bien, tu connais la première botte, la deuxième [...] ► Lire la suite
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Si je voulais punir une de mes provinces, je la ferais administrer par un philosophe.
C'est une vieille prérogative des rois de gouverner tout sauf leurs passions.
Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
Quand on brûle la chandelle par les deux bouts, on la fait tenir par le voisin.
Les bons gouvernements sont les gouvernements où rien ne se passe.
Tous les arts ont produit des merveilles : l'art de gouverner n'a produit que des monstres.
Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] ► Lire la suite
La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile.
Les professeurs ne se préoccupent que de se tenir au niveau de leur auditoire. Ils se défient de ce qu'on ne comprendrait pas.
Les gouvernements ne sont pas faits d'une autre pâte que les hommes auxquels ils commandent.
Si l'homme est créé libre, il doit se gouverner ; Si l'homme a des tyrans, il les doit détrôner.
Un infini de passions peut tenir dans une minute.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Il faut être rameur avant de tenir le gouvernail, avoir gardé la proue et observé les vents avant de gouverner soi-même le navire.
L'accusation a le culot d'émaner de ceux-là mêmes qui, justement, n'ont pas la moindre légitimité à revendiquer une autorité sur ces sujets dont ils ne connaissent pour ainsi dire rien, et sur lesquels ils ne faon même pas l'effort de se documenter sérieusement.
S'il fallait tenir compte des services rendus à la science, la grenouille occuperait la première place.
Aujourd'hui, physiquement, tenir deux heures sur scène, je ne pense pas que je puisse encore le faire... J'avais peur pour ma voix, parce que même ma voix avait changé.
Un droit réel est quelque chose que les gouvernements ont simplement besoin de sécuriser, de ne pas mettre en oeuvre.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] ► Lire la suite
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.