Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Le désespoir, lui-même, pour peu qu'il se prolonge, devient une sorte d'asile dans lequel on peut s'asseoir et reposer.
Tout désordre trouve son châtiment dans les conséquences mêmes qu'il entraîne.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
Le rire est le propre de l'homme, il y en a toujours beaucoup qui ne se lavent pas !
Un grand homme n'a pas de famille ; il n'a que des héritiers.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Personne ne gouverne seul sa propre vie, personne n'est seul , même quand il l'est le plus : il y a toujours des mains à l'autre extrémités des fils.
Le socialisme est pour eux tous l'expression de la vérité, de la raison et de la justice absolues, et il suffit qu'on le découvre pour qu'il conquière le monde par la vertu de sa propre force; comme la vérité absolue [...] ► Lire la suite
Si vous travaillez sur l'idée d'aimer, de faire le bien, de tout pardonner et harmoniser, il arrivera un moment où cette idée deviendra si puissante qu'elle imprégnera toutes vos cellules.
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
Il y a des coups de poignard qui se perdent.
Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n'avoir aucun contrôle, accepter l'inconnu.
Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
Celui qui excelle ne discute pas, il maîtrise sa science et se tait.
En amour, il ne faut qu'une nuit pour faire un dieu d'un homme.
Derrière le bébé, il n'y a pas seulement les neuf mois de conception d'un individu, mais les millions d'années de l'espèce !
Il n'y a pas d'oeuvre d'art sans collaboration du démon.
Il faut mener un homme, tout homme, jusqu'à lui-même et lui apprendre à se construire.
Ce qu'il y a de plus odieux dans l'argent, c'est qu'il confère même des talents.
A part une casserole de lait qui déborde, il n'y a pas grand-chose sur terre de plus sinistre que moi.
Il n'y a qu'une chose presque absolue c'est le libre arbitre.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Il n'est que l'expérience menée à terme qui libère.
Il faut passer son chemin. Mais en être capable, c'est difficile.
Il y a un éclat de lumière,Dans chaque mot,Qu'importe que tu entendes,Le saint Hallelujah ou le brisé.
Il est beaucoup plus difficile de tuer un fantôme qu'une réalité.
Mon histoire sera définitivement heureuse, quoi qu'il arrive.
La musique, il ne faut pas la mettre en prison. Beaucoup de gens écoutent la musique avec des oeillères.
Il est difficile de trouver une logique dans les choses parfois. C'est pourquoi je ne peux pas trop analyser les choses, car cela n'a souvent pas beaucoup de sens.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
Le meilleur ami, avait-il coutume de dire alors, c'est celui qui vient de mourir.
S'il y a plus de femmes que d'hommes sur la Terre, c'est parce qu'il y a plus à nettoyer qu'à réfléchir.
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
Il faut bien qu'un homme ait quelqu'un ou quelque chose à attraper et à brimer afin qu'il puisse s'empêcher de découvrir qu'il ne vaut lui-même rien.
Où il y a un avantage, il y a nécessairement un inconvénient.
Il parle couramment la vérité, mais personne ne le comprend car il use d'une langue morte.
Il est plus facile de se servir d'un fusil que de montrer du courage.
L'optimiste est un homme qui s'abrite sous une fourchette le jour où il va pleuvoir des petits pois.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Il n'y a pas d'exemple de mariage réussi, quand, dans un couple, c'est la femme qui est la plus intelligente.
Il est souvent plus facile de commencer quelque chose que d'y mettre fin.
Si votre femme est insupportable, punissez-là : achetez-lui un nouveau chapeau et enfermez-la dans une pièce où il n'y a pas de glace.
J'étends ces réflexions jusqu'au plaisir même : le définir, c'est le détruire ; il s'est couvert d'un voile brillant qui s'obscurcit dès qu'on cherche à le lever.
Ce qui console d'un travail difficile, c'est qu'il est "difficile".
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.