Il vaut mieux encore être marié qu'être mort.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
La mort a une curieuse façon de faire le tri parmi les priorités.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant.
Les femmes entretenues ne sont pas forcément les mieux conservées.
Mensonge orné vaut mieux que vérité mal dite.
Si vous vous êtes mal comporté repentez-vous, faites amende honorable et promettez de mieux vous comporter la fois prochaine. Ne ressassez pas vos erreurs. Se trainer dans la boue n'a jamais été le meilleur moyen de se nettoyer.
Les espèces qui survivent, ce ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes. Ce sont celles qui s'adaptent le mieux aux changements.
Il vaut mieux écrire de grandes choses que d'en exécuter de petites.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Fuis les honneurs et l'honneur te suivra : convoite la mort et la vie te sera donnée.
Il vaut mieux ne pas jouer le rôle du temps, il travaille mieux que nous.
Le pire n'existe pas ; il n'y a que le mieux.
Toutes les sciences, même divines, sont de grandes enquêtes. Sauf que l'on ne cherche pas à savoir pourquoi un homme est mort mais les sombres secrets expliquant pourquoi il est en vie.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] â–º Lire la suite
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
Votre agonie est longue, Votre mort est certaine.
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
On se rappelle beaucoup mieux les bons moments : alors, à quoi servent les mauvais ?
Tout ce que je suis, ou espère, je le dois à mon ange mère.
Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?
On contient sa mort comme le fruit son noyau.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.