Analyser l'humour c'est comme disséquer une grenouille. Il y en a que ça intéresse et les grenouilles en meurent.
Les optimistes et les pessimistes meurent exactement de la même maniére, mais ils vivent des vies très différentes !
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Dire que tant de gens meurent sans mourir d'amour...
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
De nos jours, la plupart des gens meurent d'une espèce de bon sens rampant et découvrent trop tard qu'il n'y a que les erreurs qu'on ne regrette jamais.
Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
Je pense que lorsqu'une satire est réellement bonne, elle va faire mal et marquer les esprits.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
Je vous amène ici pour baiser, j'ai trois grenouilles, une grenouille taureau et deux arboricoles. Je n'ai pas de mites parce que j'ai de la naphtaline.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
Il y a des fiertés authentiques qui meurent difficilement.
Le cynisme de l'extrême solitude est un calvaire qu'atténue l'insolence.
Si les gens meurent moins de crises cardiaques c'est qu'ils meurent avant pour d'autres raisons.
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
Les religions naissent de nos craintes et de nos faiblesses, s'agrandissent dans le fanatisme et meurent dans l'indifférence.
Ce matin, j'ai lu dans le journal : « Peu de gens meurent après cent ans ». Ils font quoi alors ?
Le cynisme est un choix, mais l'espoir est un meilleur choix.
Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d'hypocrites.
Mon plus grand mérite est sans doute de contrôler aussi le fait de rester optimiste. Optimistes et pessimistes meurent de la même manière, mais ils vivent différemment.
D'ordinaire les empires conquérants meurent d'indigestion.
Beaucoup meurent à trente ans. Et sont enterrés quarante ans plus tard.
La fiancée s'est mariée, les bergers meurent d'ennui.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.