La comédie est un art. La tragédie une facilité.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Les acteurs se fâchent avec leur metteur en scène quelquefois. Mais le temps guérit tout.
La plupart des femmes dans les rôles de premier plan sont très jeunes. La seule qui travaille actuellement, qui est une véritable beauté dans le sens classique - le seul véritable moteur à 12 cylindres - est Catherine Zeta-Jones.
La beauté a été volée aux gens et leur est revendue comme luxe.
La beauté est la divinité visible, c'est le bonheur palpable, c'est le ciel descendu sur la terre.
À un moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante. Vous n'avez pas besoin de photographier, de peindre ou même de vous en souvenir.
Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.
Il y a du génie, du génie partout à Hollywood. Si seulement il y avait du talent.
La poésie est un art de vivre.
La plus belle destinée : avoir du génie et être obscur.
Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté ?
La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin.
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
Les femmes réalisent la beauté sans la comprendre.
Ce que je préférerais, c'est d'aimer la terre comme l'aime la lune et de n'effleurer sa beauté que des yeux.
En art ce qui est important ce n'est pas les matériaux mais ce que l'on veut dire.
La beauté est la seule vengeance des femmes.
J'ai vu mes grand-mères vieillir et elles sont si belles, chaque ride de leur visage raconte une histoire. Je veux sentir cela dans 30 ans. Je choisirais toujours ce genre de beauté plutôt.
Musées. Réservoirs de beauté dont s'écoule sans tarir jamais le murmurant ruisseau de la bêtise.
Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
La volupté est candide comme la mort. Le plaisir et le tragique grand ont le même goût, et il est bon.
De la beauté de son expression dépend la beauté d'un acte moral. Dire qu'il est beau décide déjà qu'il le sera. Reste à le prouver.
La beauté à quatre pattes, ce peut être un cerf ; la beauté à deux pattes, une cigogne ; la beauté ne dépend pas du nombre de pattes.
Parfois, ce n'est qu'en quittant la scène qu'on peut savoir quel rôle on a joué.
Ce génie particulier de la femme qui comprend l'homme mieux que l'homme ne se comprend.
Laissez le petit génie faire son chemin et prendre du bon temps ; l'esprit du grand génie n'est jamais en vacance.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, [...] â–º Lire la suite
- Blondin, c'est une farce ? - C'est pas une farce, c'est une corde.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.