Elle allait à l'école au village d'en basElle apprenait les livres, elle apprenait les loisElle chantait les grenouilles et les princessesQui dorment au bois
Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte.
L'encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
Les gens travaillent mieux quand ils sont livrés à eux-mêmes.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] â–º Lire la suite
Dans le besoin, le paysan mange la saucisse sans pain.
C'est pourtant évident : le boeuf traîne la charrue et le paysan suit la charrue. Tu mets l'ignorance à la place du boeuf.
Être sage, c'est quand on se trouve devant une montagne voir cette montagne, et rien d'autre. Une vie, en principe, n'y suffit pas.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Moi aussi j'attends des livres que j'entreprends d'écrire qu'ils me secourent, qu'ils m'embarquent dans leur chaloupe, qu'ils me conduisent vers le rivage d'un ailleurs idéal.
Les ans ont beaucoup plus vu que les livres n'en ont connu.
Ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux !
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
Un état chancelle quand on en ménage les mécontents. Il touche à sa ruine quand on les élève aux premières dignités.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance.
La vie est comme une montagne russe ; il y a des hauts et des bas, mais c'est toi qui décides si tu cries ou tu profites du voyage.
Humidité et sécheresse sont les deux mamelles du paysan. Une fois sur deux il se plaint soit de l'un soit de l'autre. De par sa naissance même, le paysan est classé zone sinistrée.
La justice élève les nations, et le péché rend les peuples misérables.
Beaucoup de gens vous reprochent, quand vous placez dans vos livres des mots rares, de vous montrer pédant ou élitiste.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre.
On a fait des livres sur les intérêts des princes ; on parle d'étudier les intérêts des princes : quelqu'un a-t-il jamais parlé d'étudier les intérêts des peuples ?
N'appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.