L'architecture moderne, c'est quand il faut allonger la jambe gauche pour maintenir fermée la porte des waters.
C'est un talent extraordinaire: raconter les histoires inédites de l'Histoire; dévoiler la sculpture qui attend au coeur d'un bloc de pierre; transformer les notes d'une partition en chanson; donner l'impression que les vaisseaux de Star Wars dans l'espace sont vraiment en train de voler.
Il est de règle que l'architecture d'un édifice soit adaptée à sa destination de telle façon que cette destination se dénonce d'elle-même au seul aspect de l'édifice.
La sculpture révèle sans effort ce qui est. La peinture semble chose miraculeuse, elle rend palpable l'impalpable, elle présente en relief l'objet plan et produit un effet d'éloignement pour les choses rapprochées.
Quand le bâtiment va, tout va.
Considérer le droit non pas comme un édifice immuable, mais comme un processus évolutif qui appelle à réinventer des modèles.
L'univers, avec toutes ces étoiles, au fond, c'est une sorte de décoration de Noël.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
La construction d'une terre habitable pour tous sera le défi de la fin du millénaire.
Comment imaginer que le pays d'où vient Schuman n'a pas sur son sol une institution de la construction européenne ?