Le public n'écoute pas. Quand il écoute, il n'entend pas. Quand il entend, il ne comprend pas.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Qui parle de choses qui ne la regardent point entend ce qui ne lui plaît pas.
Le théâtre n'est pas la Sorbonne et le public n'est pas un élève venu assisté à un cours d'histoire. Ils viennent pour se distraire.
Le public ne s'intéresse qu'aux succès qu'il n'estime pas.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
Aie la connaissance ou écoute ceux qui l'ont.
Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd'hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
Cinéma, radio, télévision, magazine sont une école d'inattention : on regarde sans voir, on écoute sans entendre.
Le public est gouverné comme il raisonne. Son droit est de dire des sottises comme celui des ministres est d'en faire.
Ce qui entend le plus de bêtises dans le monde est peut-être un tableau de musée.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
Ce qui m'intéresse, c'est de passer de grands textes, avec leur immensité, leur exigence, leur drôlerie, leur amplitude et puis rompre, donner une petite explication, en m'adressant au public directement. Donc, alterner.
Le public adore quand vous prêtez attention aux détails.
Je ne dis jamais à un public ce qu'ils peuvent attendre. Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Je suis animateur depuis 75 ans.
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
Le public m'aide à trouver ma place.
Femme qui écoute et ville qui parlemente sont bientôt prises.
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star. Mais c'est au public que je le dois. Ce sont eux qui m'ont fait star.
Je dois fournir au public des chocs bénéfiques.
C'est en penchant l'oreille, tout près des mousses, qu'on entend chantonner les sources.
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Il revient à l'État et au Parlement d'être les garants de la pérennité et de la capacité de développement du service public audiovisuel.
Ce public de jeunes de mes débuts, je l'aime bien car c'est le plus fidèle qui soit.
Le positivisme est indispensable aux orateurs. Qui partage ses pensées avec un public pourra convaincre à la mesure de ce qu'il paraîtra lui-même convaincu.
Le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.
La race des gladiateurs n'est pas morte, tout artiste en est un. Il amuse le public avec ses agonies.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Envoyez l'architecte dans nos montagnes. Qu'il apprenne là ce que la nature entend par arc boutant, ce qu'elle entend par un dôme.
Le public est relativement au génie une horloge qui retarde.