On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'intuition ou pas du tout.
La nature nous a donné une langue et deux oreilles afin que nous écoutions le double de ce que nous disons.
La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
Il importe peu quand la voix parle haut, quelle langue elle parle.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Il y en a qui n'ont tout leur esprit que lorsqu'ils sont de bonne humeur, et d'autres que lorsqu'ils sont tristes.
Mon esprit s'achoppe à ce mot : conséquence.
Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] â–º Lire la suite
La connaissance est illimitée, la capacité humaine est limitée.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Les voleurs sont certes haïssables, mais leur intelligence peut surpasser celle de l'homme de bien.
Je dois me rappeler que certains oiseaux ne sont pas destinés à être mis en cage. Leurs plumes sont trop claires. Et quand ils s'envolent, la partie de vous qui sait que c'était un péché de les enfermer se réjouit.
A la mort, ce qui comptera, ce sera la densité de notre amour et de notre esprit de service.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
La connaissance n'est pas le pouvoir, mais elle est liberté.
Le savant complet est celui qui embrasse à la fois la théorie et la pratique expérimentale. 1°) il constate un fait ; 2°) à propos de ce fait, une idée naît dans son esprit ; 3°) en vue de cette [...] â–º Lire la suite
Toute forme de connaissance, au bout du compte, est une connaissance de soi-même.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
Parlez ou agissez avec un esprit pur et le bonheur suivra.
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] â–º Lire la suite
L'homme ne peut agir que parce qu'il peut ignorer. Mais il ne voudrait agir qu'en connaissance de cause.
Nos réflexions. Elles sont le fruit de notre commerce avec les autres, du frottement de notre intelligence avec la leur et du travail souterrain que nos lectures et nos conversations effectuent en nous.
La langue française, dès cette époque, commençait à être choisie par les peuples comme intermédiaire entre l'excès de consonnes du nord et l'excès de voyelles du midi.
Un esprit médiocre croit écrire divinement ; un bon esprit pense qu'il écrit raisonnablement.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Il plane un délicieux esprit d'enfance chez tous les gourmands mis en scène par la littérature.
Les mots sont des oiseaux sauvages qu'on ne rattrape jamais, une fois lâchés.
L'homme est entraîné par son esprit à des souffrances qui sont bien au-dessus de sa condition.