Il y a les vivants les morts et ceux qui sont en merIl y a les vivants les morts et ceux qui sont en guerre
Tous les maux que la guerre prétend guérir sont moins épouvantables que la guerre elle-même.
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Le jour où, sur terre, la famine sera enrayée, il se produira la plus grande explosion spirituelle que le monde ait jamais connue.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] â–º Lire la suite
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Raz de marée islamiste aux élections municipales. Dieu est avec nous, il protège les petits, les gueux. Presque toutes les mairies tombent dans notre escarcelle. Comme des étoiles, une à une.
Je sais ce que je dois faire maintenant, je dois continuer à respirer car demain le soleil se lèvera. Qui sait ce que la marée pourra apporter?
Seuls les morts peuvent ressusciter. Pour les vivants, c'est plus difficile.
La guerre est dans la nature humaine.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
J'aime Deauville parce que c'est loin de la mer et près de Paris.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens.
L'avare crierait famine sur un tas de blé.
La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive contre l'ennemi.
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus.
Il n'est pire eau que l'eau qui dort.
Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.