Toute guerre est un manichéisme.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
Un monde sans guerre est un monde sans humain.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
En guerre comme en amour, pour en finir, il faut se voir de près.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
Méfiez-vous du chef qui frappe les tambours de la guerre afin de fouetter les citoyens dans une ferveur patriotique.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] â–º Lire la suite
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
La guerre n'est que la simple continuation de la politique par d'autres moyens.
A la campagne et dans les petites villes, faire de la politique, ce n'est, le plus souvent, que haïr son voisin.
La Russie n'a jamais perdu la guerre froide... parce que la guerre froide n'est pas finie.
J'acceptais la guerre comme un moyen vers la paix si les négociations n'y pouvaient suffire, à la façon du médecin se décidant pour le cautère après avoir essayé les simples.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
Paix et guerre sont toujours en balance.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.