Plus le charriot est délabré, plus il fait de bruit.
Le dynamomètre de son esprit, c'est la locution adverbiale.
Le souvenir est un filet qui nous surprend et nous entraîne dans le sillage de son choix.
Un nom ne vaut que pour l'ancêtre qui l'a mérité en son temps.
Il est des injures qu'il faut dissimuler pour ne pas compromettre son honneur.
L'art d'être esclave est de gouverner son maître.
Il est bien savant l'enfant qui connaît son père.
Le véritable ornement de la femme est son caractère, sa pureté.
Le patriotisme est la source du sacrifice, par cette seule raison qu'il ne compte sur aucune reconnaissance quand il fait son devoir.
A quoi reconnaît-on un personnage réussi ? Quand son nom propre devient un nom commun...
L'amour d'une mère pour son enfant ne connaît ni loi, ni pitié, ni limite. Il pourrait anéantir impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin.
Le remariage est le moyen légal de faire cocu son ancien conjoint.
La vengeance du mari cocu, faire manger à l'épouse infidèle le coeur de son amant.
Un coup de boule qui fit de son nez un proche parent de la tomate écrasée.
Quelque vertu qu'ait une femme, le caprice ne perd pas son droit.
Son influence politique et civilisatrice fut véritablement immense. Avant Mahomet, l'Arabie se composait de provinces indépendantes et de tribus toujours en guerre; un siècle après son apparition, l'empire des Arabes s'étendait de l'Inde à l'Espagne, et dans toutes les villes [...] ► Lire la suite
Quelle joie y a-t-il pour l'époux quand il vit avec son épouse comme avec son esclave et non comme une femme libre.
On devient l'homme de son uniforme.
Parler de l'Egypte après M. Pierre Loti ! la chose me serait malaisée, s'il n'y avait toujours à glaner dans cette mystérieuse contrée, dans cette mine inépuisable d'études et d'impressions de toutes sortes. A lui, dont la plume est un [...] ► Lire la suite
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Certains hommes écoutent le silence de Dieu, d'autres le bruit du diable.
Quand un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Celui qui se satisfait de son sort est roi.
Il faut trancher dans le vif comme le chirurgien, être assez froid vis-à-vis de son propre texte pour le corriger, supprimer, alléger.
La terre est un chef ; l'homme est son serviteur.
Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d'être nu.
Aucune race ne peut prospérer si elle n'apprend qu'il y a autant de dignité à cultiver son champ qu'à composer un poème.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] ► Lire la suite