Le progrès est spirituel ou il n'est pas !
Aucun humain n'est réellement important, si ce n'est dans l'esprit et le coeur de ceux qui l'accompagnent avec bienveillance sur un bout de chemin.
Que l'on s'efforce d'être pleinement humain et il n'y aura plus de place pour le mal.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
La veille d'un être humain a toujours quelque chose d'imposant.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Qu'est ce qui reste de l'être humain ? Qu'est ce que nous pouvons laisser de durable ? Le mot, uniquement le mot.
Pour l'instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment".
La crédulité est un des plus grands défauts que l'esprit humain puisse avoir.
C'est une sorte de snobisme spirituel qui fait croire aux gens qu'ils peuvent être heureux sans argent.
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
Je crois que l'avenir de l'humanité est dans le progrès de la raison par la science.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Je suis de ceux qui pensent que la science est d'une grande beauté. Un scientifique dans son laboratoire est non seulement un technicien : il est aussi un enfant placé devant des phénomènes naturels qui l'impressionnent comme des contes de fées.
Quelle que soit la branche que vous avez choisie, dans votre vie future, appliquez-vous à développer un progrès aussi minime soit-il. Vous en ferez un bien général.
L'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
La foi scientifique n'apporte pas la paix aux américains ; elle change leur tourment de place et de plan.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La technique la plus parfaite est celle que l'on ne remarque pas.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Le cerveau humain est donc l'organisation de la matière la plus compliquée que nous connaissions.
Ce n'est pas la technique qui est toxique en soi, c'est notre incapacité à la socialiser correctement.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
Le progrès matériel doit être lent, comme l'évolution des espèces. Sinon il produit des monstres.
Dans les pays réformés, on constate l'affranchissement de toute tutelle de droit divin, la confiance faite aux individus et aux groupes, le goût de la recherche scientifique et de la technique, l'élan donné à l'initiative, la mentalité économique.
Il faut savoir que chez l'être humain la raison peut se mettre au service de la folie et que la folie peut créer ce dont la raison est incapable.
Le monde humain trompe par un commerce de grimaces.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.