Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer.
Ce dont la jeunesse a besoin, c'est qu'on lui dise qu'il y a un bateau en construction dans sa propre cale sèche mentale, et que ce bateau est destiné à prendre la mer.
Les jolies filles riches appartenaient à la Tri Delta. Un autre bâtiment était réservé aux bons étudiants. L'élite se rassemblait à Alpha Tau Oméga. Tous ces clubs avaient leurs réunions secrètes, leurs poignées de main particulières, ils organisaient des réceptions, des bals. Ils formaient un groupe, une famille.
Un bateau est une beauté et un mystère quelque soit l'endroit où on le voit.
La source des maladies ne doit pas être ailleurs que dans les vents ou les pets.
Si vous parvenez à empêcher l'industrie du bois de couper cette forêt, ils couperont l'autre forêt. Si vous arrêtez le forage pétrolier ici, ils iront forer là-bas.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Nous sommes peut-être tous venus sur des navires différents, mais nous sommes dans le même bateau maintenant.
Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat... ça dévore un bateau en un rien de temps.
Au-delà des montagnes embrumées Loin des sombres cavernes du passée Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver Rouge le feux sur mille lieues Flambaient les arbres torche de lumière.
Garde 1 : Halte ! Éloigne-toi de là, tu n'as pas l'autorisation de monter à bord de ce navire. Jack : J'ai pas pu résister ! C'est un superbe bateau... navire ! Garde 1 : Comment tu t'appelles ? Jack : Smith... ou [...] â–º Lire la suite
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
La vie est ton navire et non pas ta demeure.
La femme n'est que le gracieux perroquet des imaginations, des pensées, des paroles de l'homme, et le joli petit singe de ses goûts et de ses manies.
Celui qui ne sait pas manoeuvrer un bateau déteste les méandres du fleuve.
Le perroquet ne fait jamais que parler sa langue maternelle.
Timonières, comètes violette et rouge, timonières du bateau fantôme où guidez-vous votre cargaison de putains et de squelettes dont le superbe accouplement apporte aux régions que vous traversez le réconfort de l'amour éternel ?
A navire brisé tous vents sont contraires.
Autrefois les esclaves embarqués à Ouidah ou Porto-Novo sur ce bateau savaient d'où ils venaient mais ignoraient où ils allaient. Aujourd'hui, ils ne savent toujours pas où ils vont, mais ils ne savent plus d'où ils viennent.
On eût dit que leur point de rencontre était un bateau naviguant entre deux îles où chacun conservait sa propre vérité. En faisant un effort, il aurait pu apercevoir les rives du monde de Grady, mais son domaine à lui se perdait dans la brume.
L'Europe peut saisir à nouveau le gouvernail de la civilisation mondiale si elle arrive à réaliser un tant soit peu d'unité politique.
Un perroquet parle mieux quand il est en cage.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
L'hôpital, grand navire à l'ancre, avec sa cargaison d'émigrants en route vers l'autre monde.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
Les bateliers sont si nombreux que le bateau est hissé sur la montagne.
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Une jeune femme pour un vieillard, c'est une barque qui ne répond pas au gouvernail et que ne retient pas l'ancre.