Dès lors qu'il n'y a pas d'accord unanime quant à la conception que l'on se fait de Dieu, on est toujours l'hérétique de quelqu'un.
Au coeur de l'autocratie, vit une trinité infernale : le lavage de cerveau, la schizophrénie et la bonne vieille autorité.
La prière est la plus douce consolation du malheureux ; il devient plus fort quand il a rempli ce devoir.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
L'échec est un éternel gage de réussite.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
Il serait à souhaiter que ces abominations fussent ensevelies dans un éternel oubli.
On peut se demander aujourd'hui si Marx ne s'est pas trompé, et si ce n'est pas plutôt l'opium qui est devenu la religion du peuple.
Une religion est aussi vraie qu'une autre.