Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
Pourquoi la vie spirituelle est-elle devenue presque un luxe, alors qu'il n'y a rien de plus essentiel au monde ?
La poursuite exclusive de la santé conduit toujours à quelque chose de morbide.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
La gravité est un mystère du corps inventé pour cacher les défauts de l'esprit.
Ce qui nous manque nous instruit.
N'oublions pas que toutes les croyances populaires, même les plus absurdes en apparence, reposent sur des faits réels, mais mal observés. En les traitant avec dédain, on peut perdre la trace d'une découverte.
La vie sans gaieté est une lampe sans huile.
La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon.
J'ai rencontré dans la vie plusieurs animaux pas beaucoup plus idiots que bien des électeurs.
Une vie entière pour se dire « je t'aime ». 80 ans pour démarrer une histoire d'amour. Et tout ça à cause d'un jeu. Ou peut-être grâce à un jeu.
A quoi ça sert de tricher si ce n'est pas pour gagner ?
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.
On ne refait sa vie avec une autre femme que lorsqu'on ne l'a pas vraiment faite avec la première.
Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
Le tabac est une plante assez prisée qui ne manque pas de chique mais qu'on prend assez souvent à la blague.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Il ne manque à l'oisiveté du sage qu'un meilleur nom, et que méditer, parler, lire et être tranquille s'appelât travailler.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Les papillons cinéphiles qu'attirent la lumière des projecteurs viennent buter contre les vitres d'une vie plus fascinante qu'heureuse.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Comment pourrait-on vivre sans le parfum de l'amour ?
Autrui joue toujours dans la vie de l'individu le rôle d'un modèle, d'un objet, d'un associé ou d'un adversaire.
La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.