Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu.
Pour réussir il faut un quart de savoir un quart de faire un quart de savoir faire un quart de faire savoir.
Le cadeau de mon enfance était le rire, pouvoir trouver l'humour.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Avant l'amour l'amour-propre était né.
Et si la seule façon de ne pas se sentir mal était d'arrêter de ressentir quoi que ce soit, pour toujours ?
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
"Ta vie c'est d'écrire. Alors écris", répétais-tu. Comme si ta vocation était de me conforter dans la mienne.
On lit pour découvrir une vision du monde.
Le jour où l'on ouvrira la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition.
Ecrire un roman, c'est savoir que chaque mot fait aussi partie d'un immense trésor.
On attend le résultat des ventes pour savoir si on a du talent !
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
Si on ne fait que déverser de l'argent sur l'hôpital public, c'est intéressant, mais si on ne réfléchit pas au système de santé, ehpad compris, on sera à côté de la plaque.
L'argent n'achète pas l'élégance. Vous pouvez prendre un fourreau pas cher, ajouter une jolie écharpe, des chaussures grises et un magnifique sac, et ce sera toujours élégant.
Bayrou est le seul homme politique à m'avoir assuré que la Sainte Vierge lui était apparue et lui avait prédit qu'il serait Président de la République.
Il croît que si un peu est bon, beaucoup sera meilleur.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Faut pas vous sentir obligé d'envahir Paris pour prendre un verre chez moi.
La devise des hommes d'affaires plus ou moins scrupuleux est : savoir toujours assez bien nager pour n'avoir jamais à trop se mouiller.
Qui a l'âme élevée sans être fort, sera hypocrite ou abject.
Il faut savoir changer puisque les gens changent.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Un bocal de terre, un bocal de terre...
Ma parole a été celle d'un homme libre, ma parole sera celle du ministre de ce gouvernement.
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] ► Lire la suite
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] ► Lire la suite
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
Essayer coûte que coûte de n'être qu'un, c'est ignorer nos propres contradictions et vivre dans le mensonge. Alors qu'en exprimant nos contradictions, nous ne nous en portons que mieux !