Il y a des femmes qui, plus elles vieillissent, plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
L'amour d'une femme pour un homme doit ressembler à la tendresse d'une mère pour son enfant.
Je suis implacable. Ma mère dit que je pourrais vendre de la glace aux Esquimaux.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Les curés sont consolés de ne pas s'être mariés quand ils entendent les femmes se confesser.
La Russie est un rébus enveloppé de mystère au sein d'une énigme.
l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
Avec ta mère jusqu'au rivage ; avec ton époux, à travers l'océan.
C'est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] â–º Lire la suite
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
L'attention est la mère de la mémoire.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur.
Entre une femme qui est convaincue d'être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l'universelle destinée féminine, il n'y a pas de conciliation possible.
Les coeurs des femmes sont comme ces petits meubles à secret, pleins de tiroirs emboîtés les uns dans les autres.
Les nuits ne portent pas conseil. Elles affûtent les résolutions et fournissent les raisons nécessaires.
Ma vie est partagée entre l'amour de la femme qui est ma mère, et celui de toutes les femmes qui ne le sont pas.
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Les bonnes idées sont gratuites - ou du moins elles devraient l'être.
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
Je t'aime pour aimer. Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas.