Il y a des personnes qui se sentent indignes d'être aimées. Elles ne prennent pas leur place et se font toutes petites, en essayant de n'ouvrir aucune brèche au passé.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
Parfois, les défis et les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans nos vies... Puissiez-vous accueillir tous les efforts, toutes les luttes et tous les défis... Puissiez-vous ouvrir vos ailes et voler!
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] â–º Lire la suite
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Chez un homme, ce sont les mains qui mentent le mieux, ce sont elles aussi les plus romantiques.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Y'a que les routes qui sont belles Et peu importe où elles mènent.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
Etre psychanalyste, c'est simplement ouvrir les yeux sur cette évidence qu'il n'y a rien de plus cafouilleux que la réalité humaine.
Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident ?
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes.
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
Point de règles pour les grandes âmes: elles sont pour les gens qui n'ont que le talent qu'on acquiert.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Groupez des hommes, ils s'écouteront ; groupez des femmes, elles s'épieront.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?