Les crêpes, c'est comme les Français : elles retombent toujours du même côté.
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Le journalisme français est l'art de faire croire au peuple ce que le gouvernement juge opportun de lui faire admettre.
Lâchez-moi sale pédale ! Ce ne sont pas vos pieds qui me gênent, c'est votre vice !
Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.
Les guerres commencent quand vous voulez, mais elles ne se terminent pas quand vous voulez.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Si vous obtenez le bout sale du bâton, affûtez-le et transformez-le en un outil utile.
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Abordez les tâches aisées comme si elles étaient difficiles, et les malaisées comme si elles étaient faciles.
C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays.
Les choses ne doivent pas forcément finir. Elles peuvent recommencer.
Les parallèles, c'est comme les rails d'un train, elles tournent en même temps !
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
Chaque cheveu fait son ombre sur la terre.
Tu rencontres des centaines de personnes et aucunes d'entre elles ne réussissent à te toucher. Tu en rencontres une seule et ta vie change pour toujours.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
L'espagnol est la langue des amants, l'italien est celle des chanteurs, le français celle des diplomates, l'allemand celle des chevaux.
Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...
Dieu que les Français aiment donc les règlements ! Ils en mettent partout, même là où ils n'ont rien à faire : dans la littérature.
Les chefs-d'oeuvres ressemblent aux perruques : pas un cheveu ne dépasse.