Les académiciens français se demandent toujours ce que les trente-neuf autres font sous la Coupole.
Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage... Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? ... Le coucou !
Notre musique préférée est généralement celle que nous avons écoutée entre vingt et trente ans.
A trente ans on inhume encore une promesse à cinquante on enterre des concessions.
Nous ne marchons pas sur un tapis rouge; il te sera plus souvent tiré sous les pieds que déroulé devant toi.
On s'étudie trois semaines, on s'aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommencent.
On n'est jamais que des locataires, quand on est heureux quelque part. Toujours sous le coup d'une expulsion.
J'ai souvent honte d'être dans la même pièce que toi. Surtout celle-ci. On dirait que la déco a été faite par Charlotte aux fraises sous exta.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Un homme heureux est une barque qui navigue sous un vent favorable.
Toutes les grandes conceptions, après avoir été suffisamment préparées par la méditation, n'ont irrévocablement surgi que sous la plume.
C'est un goût étrange que celui des mots, pas si différent du goût d'un fruit mûr, du poisson frais ou même d'un baiser sous la pluie.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Aujourd'hui, le cinéma français est un peu comme ces nouvelles bagnoles. Elles sont trop rondes, elles manquent de caractère
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
57% des Français sont contre l'utilisation du téléphone portable dans les lieux publics ; si on ne peut l'utiliser que chez soi, ça sert à rien de l'avoir inventé !
On a vingt ans depuis quinze jusqu'à trente ans.
Selon mon expérience, on ne peut, sous quelque forme que ce soit, dépendre des relations humaines pour obtenir une récompense durable. C'est seulement un travail qui satisfait vraiment.
La bibliothèque croule sous les ouvrages d'histoire, les autobiographies et les manuels militaires. D'autres sont empilés par terre. Lorsque Samantha se moque de moi, je lui réponds : « Le problème, ce n'est pas le nombre de livres, c'est le manque d'étagères. »
Réfuter le discours de l'autre sous prétexte de la citation, c'est priver l'autre de ses icônes.
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
Quelle qu'en soit la hauteur ou la profondeur, le sein de l'homme sous le soleil reste sa famille.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] â–º Lire la suite
Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.