Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ?
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
La lucidité : avoir des sensations à la troisième personne.
- Je ne t'avais pas dit de changer de costume ? - J'ai dépensé 500 dollars. - Pour combien de costume ? - 5. - Quoi ?!
O combien d'actions, combien d'exploits célèbres Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
La vie, les sensations ne sont que d'infimes papillons, qu'effluves. Pourquoi ce moment ? Parce qu'il est là, bien présent et exigeant.
Mais enfin, ça dure combien de temps, la reconnaissance ?
N'importe quel comique vous dira combien il est difficile d'égayer le public.
Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus.
Il est facile de juger combien nos connaissances seraient bornées si nous étions réduits à nos observations et méditations personnelles.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Je ne pense pas que votre capacité à combattre ait quelque chose à voir avec votre taille. C'est à voir avec combien de colère est en vous.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
L'amour n'est pas là pour nous rendre heureux. Je crois qu'il existe pour nous montrer combien nous pouvons endurer.
La confiance est souvent une des formes de la paresse, car ajouter foi donne moins de peine que de contrôler.
Celui qui peut dire combien il aime n'a qu'une petite ardeur.
Si les impuissants savaient combien la nature fut maternelle pour eux, ils béniraient le sommeil des glandes et le vanteraient aux coins des rues.
Ajouter de la vie aux jours lorsqu'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.
A l'âge déclaré d'un juif, il faut toujours ajouter cinq mille ans.
- Vous en avez pris combien aujourd'hui ? - Est-ce que « Ta mère » est un nombre ?
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein.
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
- Je suis navré madame, votre fils fabrique de faux chèques. - Ah ! très bien... Je travaille à mi-temps à l'église... Dites moi combien il vous doit, je vais vous rembourser. - Jusque là, à peu près un million trois cent mille dollars.
On dit beaucoup que les femmes sont volages en amour, mais on ne dit pas assez combien elles ont de constance en amitié.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.