Il suffit pour être subversif, de faire quelque chose d'utile.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
La chose la plus douloureuse est de se perdre dans le processus d'aimer trop quelqu'un et d'oublier que vous êtes aussi spécial.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
La conscience, [...] Chose sombre que cet infini que tout homme porte en soi et auquel il mesure avec désespoir les volontés de son cerveau et les actions de sa vie !
Y avait-il quelque chose de plus excitant dans la vie que de chercher des réponses ?
Il suffit d'envisager un seul instant la possibilité de sa disparition pour retrouver immédiatement le sens de la dignité humaine.
La vraie liberté est de pouvoir toute chose sur soi.
J'aimerai croire qu'il suffit d'un regard pour savoir qu'on s'aime encore, qu'on s'est trop aimés pour ne plus s'aimer. Tout passe avec le temps, tout. Mais ce qu'il reste, ce qui perdure par un grand mystère... C'est la vie, oui, la vie.
La seule chose que je dois laisser derrière moi, ce sont de bons souvenirs.
Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil.
Ce qui est dur, c'est le mur. Savoir qu'une chose est vraie et ne pas pouvoir le prouver.
Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre.
Les mots peuvent être mortels. Un mot peut tuer quelque chose en vous ou installer dans votre coeur une lèpre que rien ne pourra plus guérir.
S'ils tournent le dos, dis-leur : Allah me suffit ! Il n'y a pas d'autre Dieu que lui. Je m'en remets entièrement à lui; car Il est le Seigneur du grand trône.
Il suffit de forger des noms nouveaux, de nouvelles appréciations et de nouvelles probabilités pour créer à la longue aussi des "choses" nouvelles.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes.
Vivre, c'est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
Les choses en elles-mêmes ne sont ni grandes ni petites, et quand nous trouvons que l'univers est vaste, c'est là une idée toute humaine.
La réalité est vivante parce qu'elle est capable de devenir meilleure, et qu'il lui reste du temps pour se rêver plus belle.
Les bijoux sont la dernière chose qu'on achète, et la première qu'on vend.
La Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Le sexe est la chose centrale. Tout tourne autour : les fringues, les cheveux courts, être bien foutu, le matos, les trucs qu'on prend, l'alcool qu'on boit, les trucs qu'on lit, le trucs qu'on bouffe.
Aujourd'hui, l'activité politique consiste à faire la même chose en polluant un peu moins. Ça n'a absolument aucun intérêt parce que ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Chaque fois qu'on peut dire quelque chose en quatre mots, c'est pas la peine de s'étaler.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
On dit que rien n'arrive par accident, on se prend parfois la réalité en pleine figure, et parfois, elle s'impose lentement à nous, malgré tout nos efforts pour l'ignorer...
La seule chose que vous pouvez faire sans beaucoup de problèmes est beaucoup de problèmes.
La manière la plus profonde de sentir quelque chose est d'en souffrir.