Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
Vous croyez que ça me rend heureuse, que toutes les deux vous le détestiez ? Je sais, j'ai compris, ses antécédents ne sont peut-être pas glorieux mais je le déteste pas, je peux pas, il... je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui...
Regardez une femme enceinte : vous croyez qu'elle traverse la rue ou qu'elle travaille ou même qu'elle vous parle. C'est faux. Elle pense à son bébé.
Et si tout n'existait que dans nos rêves ? Ou pire, s'il n'y avait que ce gros type à la rangée numéro 3 qui existait ?
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile !
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! Pas un ! C'est vraiment une famille de cons !
Quand vous avez ensemble des gens qui veulent plus d'emplois publics et des gens qui veulent moins d'impôts, je dis juste aux Français : on est en train de vous mentir et de vous manipuler.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] â–º Lire la suite
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
Au train où vont les choses, bientôt la seule liberté qui nous sera tout à fait indispensable sera la liberté de réclamer.
Si tu cours avec la paille, tu finiras sur le toit de chaume.
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] â–º Lire la suite
Tu sais, quand je suis pas en train de me branler ou de fumer des joints, je lis des livres, des tas de livres.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
Et dans ces gestes sans histoire,Que rien n'avait laissé prévoir,J'ai puisé la force d'ouvrir,Ma fenêtre vers l'avenir.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
On ne peut pas se permettre de penser qu'on va gagner, sinon il n'y a plus aucune raison de mettre sa vie en jeu dans une voiture de course.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Entrer dans une salle pendant qu'un acteur joue, c'est poser une main sur l'épaule d'un homme qui est en train de dessiner.
En faisant de la conformité au politiquement correct la valeur numéro un, on tue la littérature.
J'parle au monde de la nuit de jour, j'parle au monde de la rue toujours.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
Enfant capricieux, Dieu s'offre le monde, s'en amuse un jour ou deux et l'oublie tout aussitôt dans son grand coffre à jouets qu'est l'univers.
Quand on se trouve sous la partie saillante d'un toit bas, comment se défendre de baisser la tête ?
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.