Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
Dans la vie d'un cinéphile, il est une époque inoubliable et merveilleuse : celle où l'on découvre le cinéma.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
Les originaux ont une assez belle vie quand ils réussissent à faire respecter leur originalité.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
Quand je chante ma volonté de protéger la planète, c'est mon histoire mais c'est aussi l'histoire de tout le monde.
Ne retenir, des parcelles de vérités entrevues, que celles qui vous aident à survivre, c'est peut-être, en fin de compte, la seule sagesse.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Si on postule que l'humanité fonctionne sur un stock donné, fini, de formes ou de structures de la vie privée, l'apparition de nouvelles formes est perçue comme une menace symbolique qui serait un invariant de l'histoire de l'humanité.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Le sens de la vie : le but de tout est d'évoluer.
Phonographe. Jouet irritant qui redonne la vie à des bruits morts.
La vie ne vaut d'être vécue sans avoir été gourmand de ce qu'elle offre...
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Le temps n'a pas d'importance, seule la vie compte.
Le désir de se surprendre est l'un des ressorts de la vie d'actrice.
Se faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie.
Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Doctambule : érudit de la vie nocturne.
En fin de compte, je leur laisse penser ce qu'ils veulent. S'ils se soucient suffisamment de ce que je fais, alors je suis déjà meilleure qu'eux.
Le destin est plein de trous, et la mort doit se trouver dans l'un de ces trous.
La conscience est la dernière et la plus tardive évolution de la vie organique, et par conséquent ce qu'il y a de moins accompli et de plus fragile en elle.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.