Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Le défaut des gouvernements turcs, c'est d'écarter le problème arménien.
Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
Le dessin d'actualité est dans le registre de la blague, dans la réponse immédiate à l'événement.
Le plus grand problème du monde actuel est l'intolérance. Chacun est tellement intolérant envers l'autre.
Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?"
Le problème avec la réduction des impôts sur le revenu c'est que ça stimule suffisamment l'économie pour que tout le monde rentre dans la tranche supérieure.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.