Souhaiter un bon Ramadan à une personne c'est l'encourager à suivre les commandements de Dieu (Allah) afin d'être en paix avec elle-même et de se dégager des angoisses matérielles.
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
L'enthousiasme est une maladie qui se gagne.
La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu'elle brise.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Certains bas de laine se font avec la machine à tripoter.
La bonne volonté, il suffit qu'on l'affirme, ça ne se mesure pas.
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Où l'on travaille beaucoup, là est l'abondance ; mais où l'on parle beaucoup, l'indigence se trouve souvent.
Le cinéma ne peut plus m'envoyer dans la stratosphère. Des films, il en sort comme il se vend des chaussures.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Quand on refuse de se mentir, on se condamne fatalement à la déception.
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable.
Si je devais faire un cadeau à la génération suivante, je lui apprendrais à ne pas se prendre au sérieux.
D'être méchant, c'est se venger d'avance.
A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
Pessimisme, signe d'impuissance : on est pessimiste parce qu'on se sent incapable de dominer la vie.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Le secret des grandes batailles consiste à savoir se déployer et se concentrer au bon moment.
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Douter de l'amour et de l'amitié, c'est s'épargner bien des souffrances, Et peut-être, un jour, se ménager quelque heureuse surprise.
Ton but n'est pas nous garder affamés - Mais nous transformer, de l'intérieur nous changer - Nous élever, progresser dans sa spiritualité - Se réconcilier, et en premier pardonner.
Il devrait se faire appeler « Kick Ass rien » haha !
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.
On se persuade mieux, pour l'ordinaire, par les raisons qu'on a soi-même trouvées, que par celles qui sont venues dans l'esprit des autres.
Les personnes qui ne connaissent pas encore ma grand-mère sont priées de se dépêcher. On ferme le cercueil à 14 heures.
Les conducteurs de taxi parfois se mettent en grève. Ce sont des moments difficiles où l'on n'en trouve pas. Comme d'habitude.
On ne recommence plus, mais se souvenir, c'est presque recommencer.
Rêver, c'est se désintéresser.
Un vrai livre se termine là où il doit commencer.
L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
La littérature est l'un des derniers lieux où l'on peut se permettre de n'être contemporain que de l'homme.
Les amants se perdent en s'aimant.
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
Ce qu'on ne dit pas n'en existe pas moins, et tout ce qui est se devine.
À l'encontre des Cassandre qui annoncent la fin de la croissance, l'économie mondiale se situe à la veille d'un cycle comparable à la Renaissance.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
A-t-on le droit de se considérer comme l'auteur de pensées qu'on n'a pas souhaitées ?
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
La Nature, dans son inépuisable fécondité, est le plus précieux allié des médecins et se charge, sans en rien dire, de réparer leurs fréquentes erreurs.
Tout le monde se plaint de ses moyens, personne de ses résultats.
Quelles que soient les larmes qu'on pleure, on finit toujours par se moucher.
Qui se lève tôt le matin est béni par Dieu.
La convoitise est une sorte de gourmandise mentale, qui ne se limite pas à l'argent, mais aspire à l'honneur et se nourrit d'égoïsme.
Mon métier m'amène à côtoyer l'horreur, la violence, l'inhumanité. J'ai besoin de moments de solitude. Il faut se protéger.
Les gens se sentent obligés de coller une étiquette sur les différences, sinon ils perdent leurs repères.