Une femme trompée n'a pas le droit de se plaindre : déjà, elle est mariée.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Qui veut se connaître, qu'il ouvre un livre.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Il n'y a que les sots qui se croient supérieurs aux autres. Il faut les ignorer comme s'ils n'existaient pas.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
Sous l'orage, faut-il se soucier de son fardeau quand on en porte un, ou de celui de son compagnon ?
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Un amant est un homme qui se cherche dans ses conquêtes ; un mari est celui qui s'est trouvé en sa femme... hélas, il n'y est pas tout seul.
Le plus gros poisson de la rivière ne le devient qu'en ne se faisant jamais attraper.
Quand le coeur se tait, Tout parle inutilement.
Coeur blessé ne se peut aider.
L'expérience est une source de richesses infinies qu'il faut savoir dominer et maîtriser, sinon elle peut fort bien se changer en un fleuve dévastateur.
Quand une épée est suspendue au dessus de sa tête, l'homme se souvient des dieux.
Ecrire l'histoire est une façon comme une autre de se libérer du passé.
Quand on se regarde plus dans ses souvenirs que dans son miroir, c'est qu'on se fait bien vieux !
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
N'oubliez pas que la démocratie ne dure jamais longtemps. Bientôt, elle se gaspille, s'épuise et se tue. Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne se soit pas suicidée.
On devient intelligent en se posant des questions et on commence à devenir idiot quand on a les réponses.
N'insultez jamais une femme qui tombe - attendez qu'elle se relève.
Tout conjoint trouve que sa moitié a un caractère entier chaque fois qu'elle ne se met pas en quatre pour lui.
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Une action est une pensée qui se manifeste.
Quelle déception pour la pauvre femme qui se croit distinguée et qui finit par s'apercevoir qu'elle n'est qu'additionnée.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] ► Lire la suite
L'art d'être mère se transmet d'une génération à l'autre.
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Tu connais les habitudes des femmes : le temps qu'elles se préparent, qu'elles se mettent en route, il faut une année.
Se servir de la guerre contre une révolte est un procédé aussi malpropre et aussi long que manger sa soupe avec un couteau.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Chaque jour, je suis reconnaissant pour les nuits qui se sont transformées en matinées, les amis qui se sont transformés en famille, les rêves qui se sont transformés en réalité.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
Le degré de civilisation d'une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.
C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien.
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
On ne lit pas, on se lit.
Louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
La liberté absolue se moque de la justice. La justice absolue nie la liberté.
Ce qui est important, c'est de croire en quelque chose si fort qu'on ne se décourage jamais.
L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.
Une aptitude ne reste une aptitude que si elle s'efforce de se dépasser, que si elle est un progrès.
Aimer est un verbe qui se conjugue par tous les temps.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
Quand le trèfle se couche, le pique-nique.
- Point n'avez occis le dragon ?! - Si si, ça vient, j'occis aussi. Aller on se dépêche !